Belgitude

Juste un petit clin d’œil  (une fois de plus, décidément, je clignote souvent ! ) pour les élections régionales belges, le choix de la date : le 13 juin , jour de la Saint Antoine de Padoue.

Patron des marins, des naufragés, des pauvres, des animaux( rappelons que les emblèmes sont le lion et le coq), des oppressés et des prisonniers :  Bruxelles n’en est- elle pas une quand les flamands font  le tour à vélo traditionnel , le Gordel,  encerclement symbolique cf  P.Geluck, interview 26/05/2010 sur Télémoustique.

Patron contre la stérilité et des cavaliers ( une situation pour le moins peu féconde et où les obstacles sont dignes d’un Steeple Chase..) Il est imploré , traditionnellement pour retrouver les objets perdus et les évènements oubliés. Une unité par exemple?

 Il fit s’agenouiller une mule(…!) , se fit comprendre des poissons. guérisseur, il remis en place la jambe d’un pénitent… Une amputation à éviter , représentation symbolique des maux de cet étonnant pays limitrophe. On lui prête le phénomène de « bilocation », être présent à deux lieux en même temps, dédoublement  du soi avec parfois la conscience transférée dans un ectoplasme extériorisé, bien décrit par les personnes ayant vécu une expérience de  mort imminente ( EMI), sensations perçues lors d’un coma prolongés ou d’une mort clinique… ne me faites pas dire ce que je pense très fort.

Saint Antoine de Padoue, patron du Portugal et nouveau patron de la Belgique? Proposons un référendum. Ah non, pas dans le système législatif de ce pays, dommage!

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Maman gatée, maman gâteau

Un petit clin d’œil à toutes les mamans dont c’est la fête aujourd’hui. Dans certains pays, ils ont pris de l’avance ou c’est nous , les français qui sommes encore en retard?

Chacun va y aller de son petit cadeau. J’en connais qui vont être heureuse avec le nouvel appareil d’électroménager, le toaster, le mixeur, l’aspirateur (offrez leur le robot qui se faufile partout , qui sonne pour qu’on lui vide son sac et qui se range tout seul sur son support, le travail accompli);des fleurs, des chocolats, le dernier CD compilation des plus belles chansons d’amour, le dernier best-seller…

Et surtout le cadeau personnalisé du petit dernier : fini le collier de pâtes crues et vive la carte 3D en papier recyclé, le protège téléphone portable  brodé. N’oublions pas le fameux petit poème recopié en tirant la langue par les petits, appris avec ferveur par les moyens et inventés par les plus grands .

Justement parlons-en de ces poèmes. Et pour cela un livre de la série « qui a piqué le.. ». Les auteurs, Nicolas de Hirsching et Fanny Joly, de manière très originale, comme un dossier regroupant des copies  d’enfants zébrées de stylo rouge(corrections  et annotation de l’institutrice). Humour garanti. Un joli florilège des bêtises de nos bambins. De quoi se rappeler le  temps des bancs d’école, des sacs de bille à la récré , des marelles tracées à la craie et du coup de sifflet strident  …

Dans la même collection chez Casterman , de ces auteurs

Qui a piqué les poèmes  de la fête des mères?

Qui a piqué les contrôles de français?

Qui a piqué le courrier de la classe verte?

Bonne fête des mères à toutes.

Quand l’euro se ballade

Visite programmée de la ville européenne , Bruxelles!!! Le soleil, sur commande est au rendez-vous. Et les gens du nord n’ont pas besoin d’ouvrir leur cœur pour laisser échapper le soleil qu’ils n’ont pas dehors… Première représentation fausse de ce pays, la Belgique. Combien de surprises m’attendent -elles, pour petite toulousaine en goguette? Armée du plan de la ville et d’espadrilles de compétition, fabriquées artisanalement au Pays basque . Me voici avec les notes transmises par un autochtone qui me tient à cœur ou qui me tient le cœur ( ??, !!!). Je vous le confie, le guide, pas  mon belge adoré, ah ah ah !! Bruxelles, ma Belle :

– la Grand’place, joyau d’architecture,  sur cette place : visiter ( et prendre une Kriek ou une Lambic) à  la Rose Blanche, soit le Roi d’Espagne, soit la Chaloupe d’Or . Il est 9:30AM et je me contenterais d’un ptit kawa( Ecouter ce titre par Karimouche, pas belge , mais qui égayera votre visite.) pour commencer cette ballade.

– à partir de là : le Mannekenpis rue de l’Etuve et au début de cette rue ne pas oublier de caresser au passage les comtes couchés , ca porte bonheur … Ma main ne s’est pas privée de suivre les courbes des dorures de ce magnifique bas relief encastré dans de gigantesques portes . Par contre , quelle déception quand quelques centaines de mètres plus loin , je découvre ce symbole, ce héros national , qui en pissant contre un mur a éteint la mèche de la destruction prévue de la ville .Quel tout petit …tout petit , symbole . Ah, je vous ai entendu , perçu !! Je parlais de la taille du garçonnet au pénis mondialement connu !! Je m’en étais fait une image grandiose, tel le  David de Michel Ange à Florence, toscane, Italie, qui vous écrase de sa stature et vous pâme par sa beauté, sa pureté de ligne .

– dans la rue opposée : à voir le café le cercueil pour les maccabres et dans la prolongation la petite rue des bouchers où se font arnaquer tous les touristes. Ah ben non pas moi, remarquez je n’avais peut être pas l’air d’une touriste; je n’ai pas regardé Bruxelles à travers le viseur de mon caméscope ou de mon appareil-photo. Non, les mirettes grandes ouvertes pour m’imprégner des images, les narines dilatées pour capter les odeurs, les esgourdes en radar mobile pour les sons  et les mains en contact avec la pierre des batiments, le velours des sculptures, le gras des frites et la volupté de la mousse de la bière. 

– au bout de la petite rue des bouchers, prendre à droite la  rue des bouchers et visiter les galeries de la reine et celle du roi dans la prolongation

 – le matin (surtout le dimanche): marché aux puces de la Place du Jeu de Balle à visiter pour son ambiance et pour ses antiquaires dans la rue Blaes ou la rue Haute

– dimanche matin, il est de bon ton pour les bourgeois d’aller prendre aussi un verre au Kartchma ou au Vieux Saint Martin, à la place du Sablon et d’entrer dans l’Eglise du Sablon remarquablement restaurée, sinon il existe suffisamment de cafés typiques à la place du jeu de balle !!! Pour les « bourgeois », je note que l’esprit du grand Jaques Brel plane toujours sur cette ville , j’ai  entendu la musicalité de ce pays, vu les boutiques de disquaires et de maison de production aux devantures décorées à l’effigie des grands mythes .

– aux alentours du Sablon et sur la place, de belles anciennes maisons. un style, une architecture vous ramenant dans le passé.

– le théatre de Toone: ce n’est pas cher mais tellement typique et savoureux !! Une courte séance donne une idée de ce qu’est l’esprit Bruxellois. Choisir les séances en « Français » bruxellois pas en Flamand:-p  

– dimanche matin alternatif : autour de la gare du midi le marché du midi si on veut se dépayser totalement, senteurs et aliments de tous pays et population étrangere principalement   !!

– place Sainte Catherine : restaus en pagaille pour les amateurs de poisson et de bonne chère, à noter le café dancing Los Romanticos où on y danse la salsa tous les soirs. C’est décidé, à la rentrée, je m’inscris et je prends des cours de cette danse si sensuelle et aux rythmes ensoleillés et parfumés.

– tout proche : la rue Dansaert ambiance et magasins de couturiers belges

– joyau du nouvel  l’art : L’hôtel Metropole boulevard Adolphe Max.

– plus loin, mais pas trop loin : le Botanique, un jardin mais aussi un magnifique bâtiment au bout de la rue Royale longeant les boulevards de la petite ceinture  . Vous noterez comme mon guide est aux petis soins pour mes petits petons. Une crème pour Lafraise ( strawberries and cream de la magnifique Mary at Midnight, allez la chercher dans Myspace)

– avoir près du palais royal (à voir aussi tant qu’on y est) : rue du Coudenberg : Musée des Instruments de musique de Bruxelles  dont la cafeteria au dernier étage où on mange assez mal offre une belle vue sur Bruxelles

– Une belle vue sur Bruxelles aussi à partir du palais de Justice en revenant de la rue Haute citée plus haut

– shopping : av Louise plus chic ( le freak c’est chic????) où on s’arrêtera chez le magnifique chocolatier Pierre Marcolini qui réussit à vendre ses pralines au prix de l’or … mais quel délice ! ou rue  Neuve ( attention aux pickpockets :p )  

– oui bien sur l’Atomium parce que je le veux bien … lol (station Heysel par le métro)

– le musée Horta en vaut vraiment la peine, rue Americaine St-Gilles Bruxelles 1060

– et la ballade Horta :   http://www.brusselsinternational.be/wabxlint/visitor/discover/popup.jsp?nid=522  riche promenade de bâtiments magnifiques mais il faut aimer marcher 2 heures ou le faire à vélo http://www.villo.be/Toutes-les-stations/Carte-des-stations  ! 

–  le soir aussi ambiance du coté de la place du châtelain et de la rue de du page

– Le Halles Saint Géry sont un lieu où s’ il fait beau on prendra avec délice un « demi » à table  sur le trottoir s’ il reste de  la place … ! :-p

– près de la Bourse : le Falstaff bistro-restau au magnifique intérieur rue Henri-Maus 17 1000 Bxl

– La Mort Subite: nom d’un café spécialisé en bière kriek, lambic et autres gueuzes. Vieil intérieur traditionnel rue Montagne aux Herbes potagères 7 1000 Bruxelles. Y ai fait une halte gastro-liquide et ai dégusté une bière parfumée à une baie saisonnière, ah non moi, pas cannibale! J’ai craqué pour la mûre, toujours la mûre.)

– Quelques noms en pagaille des café musicaux : Le grain d’Orge(le plus connnu) chée de Wavre 142 1050 Bxl / Sound Jazz club rue de la Tulipe 28 1050 Bxl / Studio Athanor rue de la Fourche 17-19 1000 bxl    

– discothèques : le montecristo rue Henri-Maus  25 à coté du Falstaff, le Fuse ( plus loin du centre mais trendy) rue Blaes 208 aller en taxi, rues +- mal fréquentées .

 Le musée de la BD rue du houblon 43 et la visite des façades de la BD endroits à trouver au musée de la BD. BD vous pensez à Hergé ?tintin, moi mon préféré c’est Geluck et son Chat. Ah, il en a à dire ce chat.

Vous raconter le concert d’Eric Clapton et de son compère, à Anvers. Mais ceci est une autre histoire. Bruxelles, ma belle … Je te garde dans mon cœur, et de Bruxelles à Toulouse, et de Toulouse à Bruxelles, un train!

Et un de mes belges préférés un peu gibi aussi , ne l’oublions pas : Arno!

Croisons les mots

Jeu d’enfant où on commence une phrase. Le papier circule de mains en mains. Chacun complète et de là se crée une histoire dont nul ne connait l’aboutissant et qui souvent dévoile des merveilles d’imagination et de dons .

Au XVIII  ème  siècle, apparaissaient des sociétés, d’écriture collectives, exemple les diners hebdomadaires de la société du bout du banc( 1743- 1745). Mme de Graffigny  reçoit en son atelier littéraire animé par Melle Quinault et le comte de Caylus . Un sujet imposé, un certain style  , correction lecture et avis par les différents membres de ce club.  »  recueil de ces messieurs  » nait alors ,qu’elle transcrit dans des lettres au jour le jour.

Carnets de voyage de Gustave Flaubert et Maxime Du Camp  journal du voyage à  la mer de Stendhal, Faure et Crozet pour « Rouen et la mer » sont des œuvres bâties sur ce principe de collaboration croisée.

Autre temps, autre technique, Il existe  sur le Web, des sites d’écriture partagée ou écriture interactive , collective .Codification, règles , respect d’une unité de temps et d’espace pour une bonne cohésion.

Mais parfois au fil de conversations sur une messagerie, la magie peut se déclencher et je découvre alors que « nous est un autre » et que ce « nous » engendre des textes magnifiques. Ces bribes de phrases qui s’enchainent alors que très souvent elles sont produites en simultanée et pourtant se croisent, se mêlent, s’unissent . Difficile de vous  proposer seulement quelques   extraits d’un écrit à 4 mains. Ce serait amputer un membre vital . Aussi je vous offre un texte intégral . Ami lecteur,  survole, dissèque ou arrête- toi sans gène …

Murmures et mots

  Tu me fais envie d’une magnifique nuit de mots doux avec toi….

  Ce sont plus que des mots .

  La sonorité me caresse vraiment

  c’est très fort !

 J’adore entendre ces mots crisser sur le papyrus de ta peau et se fondre

 dans ses fibres pour se graver de éternellement en lui …

   La pointe sèche s’est mue en bâton de cire fondant à ton contact et les longues arabesques qu’il dessine

 guide ma bouche vers le verbe aimer,

  et ce sont des soupirs et des gémissements qui se joindront à la cascade de tes murmures.

 Mes mots coulent le long de ta peau  comme un torrent de passion

 et effleurent tes formes de maintes caresses les plus douces et les plus diverses.

 Les frissons que tu réveilles chavirent l’ordre des lettres,

 te soulevant dans mes pensées

 mélangées aux miennes,

  les mêlent et font renaitre des poétiques ponctuations. Des tatouages épistolaires

 se gravent entre tes mots.

  J’en garde l’empreinte sur mon corps de papier

 fait de papyrus frais encore des rives du Nil,

 doux au toucher , souple  et magnifique à admirer

 une inspiration  à l’écriture .

Je vais chercher à rester dans tes pensées,

  te caresser le cerveau directement de mes mots les plus inavouables

  voilà le quest de la nuit  ! et te faire sentir, combien  j’aime tes caresses, de mes murmures.

 Je les sens rouler sur ma peau, tes murmures .

  Ils vont répandre le désir.

 Mon encre sèche d’émotion sur ma plume et se tarit

alors qu’elle bout dans son encrier voulant exprimer toute sa passion …

  Ecris à l’encre de ma larme de tendresse .

 Et l’eau de ma bouche se verse pour recevoir le coup de pinceau.

 Que l’aquarelle de nos corps  soit l’image que tu emmèneras dans ton sommeil.

  C’est l’heure de laisser les mots répondre aux songes, ne les réveillons pas

  je te câline et t’embrasse avec tout le désir canalisé mais mis de coté.

 Ils sont déjà blottis les uns contre les autres , unis dans cette ode à l’amour et prêts à nous accompagner

 dans cette nuit douce et belle.

 Je te gardes dans mon cœur,

 tout au chaud.

 Dans l’enveloppe de mon amour pour toi,

 mes lèvres dessinent le mot je t’aime  et se bouscule une horde de « je te chéris, je  »  laissons le s’échapper.

 Ne les retenons pas ce soir, ils sont ivres

 de toi !

 je les enveloppe de douceur et de force pour les préserver  pour nous

 et y joins mes élans d’amour pour toi .

 Bonne nuit à toi , ces déchirants mots comme des lames de rasoir se sont précipités

de peur qu’on les retiennent en otage

 te disant je t’aime sans retenue

 tu Es AMOUR !

 Tu es immense…..

 Ta douceur pour moi me bouleverse

  Non

 et décuple mon amour pour toi ..

  L’un sans l’autre ces mots n’existeraient pas

  l’âge de pierre

  que des borborismes

 mais aussi ils n’existent que l’un avec l’autre …

  Tu es ….

 j’en suis convaincue

 tu es….

 l’Amour

 Ils se devaient de se croiser et de se fusionner ces mots.

 Je les enveloppe de douceur et de force pour les préserver  pour nous

 et y joins mes élans d’amour pour toi .

 Il se sont rencontrés et se sont aimés ces mots .. 

 et vont se réfugier dans nos pensées pour passer une belle nuit ensemble

 au calme et dans la douceur …

 Ils ne demandent qu’à croitre et s’enluminer , un texte, un chapitre, un tome de la vie

 Bonne et douce nuit à toi,

   file vite avant qu’ils ne se soient effacés

 une merveilleuse nuit  à Toi. 

   Ils restent gravés dans mes pensées …..

 Je t’aime .

Et la palme d’Or ira…..

ACannes bien sùr, il faudra attendre la fin de la semaine pour connaitre le palmarès. Ce soir, je veux décerner ma palme d’or . Dans la rubrique : « Mes amis ont du talent » , au théatre ce soir, je m’adresse à une amie Sophie Lombard

Mercredi 19 mai 2010 à 20h30, a été joué « Petites histoires de la folie ordinaire » d’après Petr Zelenka à la salle de spectacle de la cité universitaire Chapou (1 rue saunière à toulouse). C’est une pièce que tu as  mise en scène.Amie Sophie Lombard, ce billet est en ton honneur.

Résumé

Par une matinée indifférente du début du XXIème siècle, Pierre, 35 ans, se réveille avec une méchante gueule de bois. Il ramasse son pantalon, fouille dans ses poches et en sort une poignée de cheveux de femmes…

Qu’est-ce que la normalité, quelle est la frontière entre folie et raison, dans un monde où les relations humaines sont infiniment complexes ? Autant de questions que semblent poser Petr Zelenka dans sa peinture iconoclaste de personnages perdus, un peu à la marge, mais pour qui il conserve la tendresse du créateur. Pour y répondre, une belle liste d’objets anodins et disparates peut aider… à vivre.

LES NOTES MUSIQU’ELLES (d’après Toute ma vie j’ai été une femme de Leslie Kaplan)

Vous l’avez joué le Mercredi 12 Mai 2010 à 20h30, Salle Jacques Brel à Castanet-Tolosan

 Deux femmes sur scène, debout, assises, courant, s’arrêtant, en tac, en vrac : mais c’est quoi ? Deux femmes, mais « femme » n’est pas une catégorie ni un genre, c’est un point d’appui, concret, matériel, pour faire passer, faire circuler, des mots, des chansons, des objets, des questions, des émotions, tout ce surplus de la société, tout ce que l’on consomme.

Tour à tour drôle et émouvante, cette pièce nous « embarque » dans un univers fait de rêveries et de fantaisies.

Je pense souvent à toi, ton énergie, ton sourire magique. J’envie ta créativité  et ta passion qui te fait aller si haut, malgré tes limitations de mobilité. Juste dévoiler que tu te déplaces en fauteuil roulant motorisé, mais que ton autonomie dépasse, et de loin, celle de beaucoup de nous( pauvres valides qui parfois évitons l’action de peur de trébucher!!)

Le thème que tu abordes est fantastique.  Par ce biais, passant outre les préjugés et la bétise des gens en nous apportant un spectacle sans cesse renouvelé en surprise et en émotion… Des symboles des travers de notre société qu’il faut changer e toi tu y contribues. Bravo. mettre en avant ta compagnie , le travail et l’énergie que tu délivres, le bienfait que tu apportes . relation avec des musiciens, photographes , écrivains , acteurs , tu fais partie de cette grande famille de personnes qui essayent de percer ou de changer le monde à travers leur moyen d’expression . Pour que je mette en avant  ton dynamisme,sans tomber dans le pathos, juste faire ouvrir les consciences un petit peu …. Un petit trait te caractérisant tant dans ta personnalité, conception de l’art , ton moyen d’expression, que sur ce que tu acceptes de montrer de toi . Tu me comprends , j’en suis sùre . Non pas la notion de courage mais la notion de bien « etre »  dans tous les sens du terme bien  être , en accord avec soi même, les buts de sa vie, les envies, la réalisation de soi, le don aux autres…Merci à toi.

 Cette lettre ouverte car c’est plus qu’un coup de cœur, la reconnaissance de ce que tu nous offres. Chapeau l’artiste!

Troubadours des temps modernes

De : Jacob et Wilhelm Grimm (les frères Grimm)  Les contes de Grimm, représentation de l’eau-de-vie.

Un spectacle du Théâtre National de l’Odéon

Adaptation et mise en scène : Olivier Py

Avec : Céline Chéenne, Sylvie Magand, Benjamin Ritter, Thomas Matalou, Antoine Philippot, Samuel Churin, Florent Gallier

Décors, costumes et maquillages : Pierre-André Weitz

Un rideau de lumières, un cube  géant articulé devenant tours de château, masure de ferme, ciel porteur de magicien, ange.. Un conte revisité par de fabuleux acteurs aux multiples talents : chacun  devient tour à tour, musicien bateleur, chanteur, monteur et démonteur du décor en direct. Cette mécanique bien huilée revisite les contes des frères Grimm pour le plaisir des petits et grands. Aucune mièvrerie , mais de grands thèmes abordés, la mort, la cupidité, l’amour filial, l’altérité.

Princesse, nain aux dons magiques, Fils ingrats, ces saltimbanques modernes recréent le grand spectacle forain dans une mise en scène originale signée de la patte de Mr Olivier Py.

Ayant assisté à ce spectacle dans une salle magnifique de 950 places, un jour de représentation pour des groupes scolaires, j’ai été « soufflée » par le respect du jeune public enthousiaste pendant toute la durée  de la pièce. En un mot, subjuguée, bravo les artistes .

Extrait d’un autre conte  de Grimm présenté par la même troupe en 2 versions, une « enfant » et une pour public plus agé:  La jeune fille, le diable et le moulin.

Blues-Man, mon ami

Non pas un pont, mais un viaduc , en ces fêtes de l’ascension m’éloigne de vous, amis lecteurs. Humeur très amicale. Envie de partager la vidéo  mise en ligne depuis 2 jours , de quelqu’un qui a une place particulière dans mon cœur et dans ma Soul, Jimfre Bacal, ami de Vancouver. Il vous emmènera voyager au rythme de ses blues, vers des ambiances, des univers, des impressions ,  aux couleurs bleu, gris ou noir… Un Camaïeu au ton de dominante de votre émotion. Un exemple en écoute sur T61

  http://www.thesixtyone.com/s/raB4aLuYlQv/

Commentaire de Jimfre sur l’une des vidéos qu’il nous offre sur youtube parmi d’autres.

Les tonalités utilisées sont : Ré, La, Ré, Fa, Do, Mi. La guitare présente parfois des sonorités plus chaudes ( comparées à cet enregistrement) liées  à la température, la pression barométrique, l’humeur et les « différentes manifestations » de son poignet gauche ( traduction libre de ce qu’avait écrit  Jimfre Bacal, dans son texte). Bien sûr, rajoute t’il, la qualité du zoom Q3 et les micro intégrés ne peuvent être compétitifs avec du matériel sophistiqué et de haut niveau utilisé pour les enregistrements professionnels.

En attente pour l’ouverture d’un nouveau site musical dont il est un des initiateurs et futur grand Manitou the 61+.com