Rendre Justice? Avec Plaisir !

Crier à l’injustice de devoir montrer patte blanche et décliner son identité web pour mettre en partage un clip vidéo esthétiquement magnifique , un écho plus physiquement métaphysique qu’un 2001 Odyssée de l’espace où le monolithe serait plus porn (en image mentale, en visualisation de pensée via une imagerie médicale en résonance).

Justice  et son « pleaure » crée un buzz éphémère avec la mise en image de ce clip .Au delà de la french touch musicale s’exprime , via des esprits créatifs, une liberté de penser, d’exprimer, de partager. A l’heure où il est si facile d’un clic d’accéder à des sites de diffusion de pros ou d’amateurs landa de ce qui est codifié de pornographie ( contenu explicite ) ce clip où les protagonistes ressemblent plus à des androïdes, qui ,étrangement , s(humanisent en fusion .D’un corps à corps, peau à peau se matérialise l’énergie  . D’un oeuf, miroir d’une rencontre de 2 ADN confrontées se brisant en milliers de fragments nait une  entité. 2017 Odyssée de l »espace/temps en réaction à un monde qui tarde à faire naitre des changements. Et si de l’imagination , au delà de la masturbation intellectuelle et individuelle et de l’insatisfaction générale naissait, lors d’une rencontre , d’un toucher à la française ou non ,une graine germée ,  une idée lumineuse?Pornographique, érotique ou metaphysique ce clip ? Rendre justice ? Avec plaisir !!!

 

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Tuais-Je « Elle » ? Femme plurielle, je, Tu, Elle .

Marie Madeleine Vitrolle - femme unique, femme multiple. sculpture la marche

Quand « je » tue « elle , quand la femme blessée ou simplement égratignée ne dévoile pas  son quant à soi , elle prend alors toutes les nuances, toutes les ressemblances et les différences qui font de la Femme majuscule un être paradoxal . Tu es cette femme aussi , tu te reconnaitras dans ce jeu de miroirs illusions de l’Histoire. Car de l’intemporelle , elle garde du réel ce qui n’est pas fantasmo-fictif, songes ou rêves , faux -semblants et leurres cognitifs .Féminin minéral , végétal ,humaine j’en tuerai ,au-delà des métaphores les blâmes et les coups de plume ou de glaive et forte de mes fragilités, animale instinctive, en images mentales  par le jeu des ailes déployées, je dessinerai ici , pour toi , pour vous, pour elles ce que du moi, sur moi d’habitude est tû.

 

Toujours la petite fille en nous , celle à qui on déchirait les pages de cahier .Apprentissage de l’écriture, pattes de mouche ou trop gros caractère de la cursive si tu ne suis pas la ligne de conduite. Tu deviens insoumise sous tes allures d’élève modèle! Les règles d’orthographe et de grammaire avec cette rengaine de l’exception qui confirme la règle à  française; loi d’exception, de restriction. Exceptionnel oh non! et de cette règle en fer ou double-décimètre , mains tendues , à genoux elle  s’abattait . Ce temps est révolu et du châtiment corporel , écoles et maison familiale seule la fessée coquine n’est pas encore légalisée! Sermon et remontrances, réflexion désobligeante, insulte, humiliation sont désormais légion .Plus cinglants que des coups de fouet mentaux , ils ensanglantent  celle qui ne veut rentrer dans le rang, dans les cases et ne pas brouter avec les rampants, les ventre à terre, les tètes baissées.

 

Je suis adolescente, première cigarette , petit gout d’interdit que l’on fume en cachette . En volute de fumée, je dessine en plein ciel une silhouette d’un seul trait comme alinéa , tatouage éphémère et bulle de savon qui éclate éclaboussant de ses couleurs irisées le plafond d’un château dans les brumes posé sur un nuage d’hormonale tempête. Je suis celle qui ponctue les songes de points de suspension ou dans des parenthèses d’un hypothétique demain zebre alors le ciel d’une exclamation au silence, au vide, au rien . Femme vaurienne, à l’orée de l’adulte adultère, Femme ponctuation

Andriy Dykun-1

Tu es travailleuse acharnée éjectée de l’échiquier d’une pichenette dédaigneuse. Inaptitude, invalidité d’une âme blessée, torturée par l’implacable machine infernale , consumée parles flammes du dragon intérieur. Pour te reconstruire après cette déchirure ,  tu dévoiles parfois dans la nudité du corps les cicatrices charnelles. Tu les livres en images symboliques, en les couvrant de glaise , de couleurs aquarelle, acrylique pour mieux les camoufler  derrière la toile tendue, à quoi elle, à cri lit qui le veux !

 

Une elle crue, du nu à je combien de photos, de lettres, de feuilles de papier griffonnées dans l’urgence d’écrire, de tracer, d’esquisser dans un accès de fièvre de frénésie, de ferveur , de bouffées passionnelles puis effacées, déchirées, brulées qui n’arriveront jamais à leurs destinataires, leurs inspirateurs/trices ? Combien de toiles ne sécheront pas, ni ne s’afficheront sur un mur recouvertes  d’une couche de noirceur. Par lâcheté  ou par pudeur  je suis toi , femme qui retiens tes larmes, tes cris, ton sang, ta sueur et dans un sourire offre ton sourire, tes murmures, tes soupirs .Tu es femme pardon , femme rédemption.

Elle est ange et démon , en accepte l’alternance. C’est ainsi qu’elle est complémentaire et entière  succombant à la douce torture qui lui fait franchir la ligne courbe de l’invisible .De la pleine conscience à l’infernale déraison, elle fait tomber les barrières volontaires et écrouler les briques de votre mur intérieur. Exploration de l’intime, de l’être, de l’essence quand les fibres du tissu charnel se tissent et se dénouent et que la broderie, dentelle complexe du mental  pare d’un fil d’or l’âme . Femme spirit loin du Bien et du Mal, ondulante énergie en vagues de lumière, femme hypnotique aux parfums sonores et saveurs tactiles. Vos sens exacerbés en dupés volontaires par l’anarchique force vitale destructrice de certitude trouvent le chainon manquant, la fission fusionnante nucléaire, cataclysmique. Femme astrale métaphysique , origine du monde, de son humanité, épiphénomène ,endémique. Quand de l’implosion nait un vide sidéral, de la sidération elle devient aspiration, charge électrique et qu’en son noyau, son cœur atomique attire à elle un électron libre .Femme déesse païenne, astronomique , collusion d’univers parallèles.

Alessandro Gatto

Je suis roc, femme château ,citadelle  imprenable. Que la tempête guette et cherche à attaquer mes remparts contre vents et marées.les lames de fonds, vagues déchainées peuvent bien s’acharner .Sur mes parois lisses , elles ne feront que glisser. S’infiltrer peut-être dans les failles, entailles de la femme minérale. Malgré l’érosion les blessures silencieuses , je laisse couler les eaux tumultueuses sans broncher. Piton rocheux aiguisé par le temps, de mon indifférence , je confierai au vent mes grains de sable qui, sur la plage immaculée de la psyché, rejoindront les galets de la sérénité. Femme enceinte de l’humanité, maternelle , protectrice.

 

Tu es ile vierge, collines et vallées, désert aride ou précipice, gorges profondes et lit d’une rivière dont la source secrète cachée dans une grotte désaltère , abreuve et nourricière. Tu es océanique  quand, iodée et saline, tu noies de tes baisers , du flux et du reflux les naufragés égarés, ahuris. Tu es brise légère , tornade , vents déchainés .Tu es foudre guerrière, éruption volcanique, braises incandescentes quand ta langue de lave apporte le fertile limon et tu deviens gonade , grenade ou drapeau blanc quand de l’anthropomorphiste carte du tendre pirates et flibustiers, en preux chevaliers s’y attardent et dessinent de nouveaux chemins sur toi .Un continent contenu tout en toi , Femme géographie du monde.

 

Elle est, tu es, je suis et de suivre les périples et péripéties, les expériences aux confins des parenthèses et points de suspension de la vie quotidienne, elle est escapade, tu es escale, je suis évasion .escalade vers les cieux Liberté .Femme libératrice des prisons dorées, des convenances, des connivences, de l’hypocrisie , des codes et règles et des tabous. Elle est celle salie et trainée dans la boue, dans la fange des fantasmagoriques perversités machistes. Elle est cette femme objet usée et abusée , piétinée et jetée . Tu es celle qui attend les mots, les gestes qui ne viennent jamais , rêveuse éveillée, utopique pacifiste , abyssale entropique .

lady fraisy

Végétale et sucrée, je suis gitane baie rouge. Légèrement acidulée et saveur plus prononcée traversant vos étés. Faisant voleter une jupe d’écailles bien alignés, pâle piteuse quand déconfite, je me tais et me terre, préférant du terre à terre abandonner les sous-bois .Sobre , coiffée du silence de l’indifférence, j’abandonne les griefs  incertains, les non fondés de formes et de matières , les agressions spasmodiques déversant à flots noirs la bile et le fiel. En condiment, je préfère le miel, le vinaigre balsamique et d’un voile poivré en relever ma jupe .Rougir de plaisir  vous voyant saliver , c’est dans vos yeux gourmands que je me sens belle à croquer . Mais ne vous fiez pas à cette brunette fruitée! Gariguette elle se marra lorsqu’à la proue de ma barquette en piment d’Espelette je me métamorphose .Femme fraise, femme poison violent si vous lui montrez les dents. Fatale féminité à la sensualité exacerbée, femme gourmande, convoitise, pèche reste pulpeuse vibration aux parfums capiteux  vénéneux.

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Du je à elle, du fruit elle a le sexe .gorgé et juteux quand le désir l’emporte et qu’elle s’offre pour être cueillie, dégustée, dévorée. Fente d’abricot, figue  à la peau foncée découvrant cette chair rosée ou pourpre parfumée et humide. Quand l’envie l’envahit et que murie, grandit la vague du plaisir, que les baies dressées des pommes ou des poires ,sous la gourmande bouche ou l’assaut pénétrant d’un sexe turgescent ,elle devient liane sauvage et s’enroule autour de la tige érigée ,qui, dans une jouissance végétale libère sa semence, sève de vie . Femme sexe dévotion, Femme calice, femme charnelle réceptacle, femme offerte  terre fertile.

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Tu es fleur se fanant inexorablement. Un à un tes pétales s’étiolent , plumes et duvet deviennent mordorés , aux couleurs de l’automne passent les années et se couvrent de givre au frimas d’un hiver annoncé. Pistil et étamines  asséchés et stériles subsiste toujours ton cœur de pollen .Du fruit de tes entrailles ne reste que les entailles de lame biseautée . Et de ces cicatrices du temps, de la vie, tu en fais des atours, des atouts des détours, des croisées de chemin, des carrefours .A l’heure du choix, se découvrir, s’accepter, se reconstruire ,s’instruire sans instrumentaliser, se dématérialiser et du voyage intérieur « re-naitre »,  » re-susciter » les émotions  Femme belle dans toute sa quintessence, Femme mature bientôt en hivernage , Femme sage  porteuse de l’espoir , des connaissances et du savoir .Femme Force et Pouvoir.

 

Courbes et rondeurs, du fruit de l’églantier ,  elle est cynorhodon. Elle peut  être Vitamine  et de ses graines et du poil à gratter  devenir urticaire ou simple démangeaison. Immunisée de longue date par bien d’autres poisons , cachant mes sentiments, d’une pirouette , de la rose canine , végétale, minérale, animale, la femme organique de ramener sa fraise et bien fait pour ta pomme! s’affiche en silhouette et d’un bouton de rose  aux épines de roche, de ses griffes ou ses ailes, elle protège son âme et vous montre son cul !

recyclage -essai style graf sur vieux journal

Texte :Pascale Lafraise

Illustrations : Photo 1 Mari Madeleine Vitrolle-Sculpture; 2-5 Andriy Dykun : 3 Alessandro Gatto ;4 Image du Net envoyé par un ami « lynx »de Lafraise; 6 image du Net;

7 Peinture sur feuille de journal recyclé Acrylique et encre de chine pascale Lafraise

 

Chapelier Fou – Philemon ( Nouvel album Muance, sortie en octobre 2017)

Quand Truskool pose ses couleurs sur la Ville Rose. Fresque et histoire du graffiti à Toulouse

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Toulouse, ces jours-ci ,assiste à la naissance de la plus grande fresque murale du centre-ville .A la demande de la mairie, le collectif Truskool et ses artistes œuvrant pour la reconnaissance de l’art urbain depuis 1987 , les graffeurs toulousains Siker, Ceet T, Soone, 2Pon, Tober, Der et Tilt déjà connus comme le collectif Arnaud Bernard Système, juste retour des choses, travaillent d’arrache-pied à leur première réalisation en commun celant ainsi une nouvelle page de l’histoire du graffiti à Toulouse.

Depuis  dimanche, le 4 Juin 2017, la façade ( 30 mètres de hauteur, 12 de largeur) d’un immeuble, situé boulevard Lascrosses, près de la place Arnaud Bernard, quartier berceau historique du graffiti se couvre en liberté où les seules contraintes imposées par les Bâtiments de France : respecter les teintes dominantes dans le bâti du secteur. Les couleurs chaudes comme le beige et le jaune ont donc été privilégiées, avec du rouge. La dernière touche sera l’application d’un vernis , protection contre les U.V pour préserver les teintes initiales.

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Plan des 7 strates de la fresque

« On a divisé le mur en sept strates. Tout en haut, Siker a représenté son écriture, Ceet a dessiné des poulets, moi les trois premières lettres rondes de mon nom, 2Pon commence aujourd’hui, Tober représente sa signature visible sur ses stickers, Der a posé son style en 3D, et Tilt laisse sa trace tout en bas »explique Soone, dans un entretien avec la presse .

Alors qu’ils se connaissent depuis de nombreuses années, c’est la première fois que les sept membres  du  » crew » travaillent en même temps sur un projet. Le nom de leur collectif a donné le titre d’un livre d’Olivier Gal, Truskool : l’histoire du graffiti à Toulouse, publié en 2016 aux éditions Atlantica. Le récit, autour de la bande de copains  nous replonge dans une époque où règnent la créativité et la subversion, à travers le « Wild style » chez les graffeurs. «Il y avait de nouveaux styles, il y avait de vieux styles…, dit 2Pon (la Truskool se différenciant de la New School en Europe, elle-même opposée à la Old School new yorkaise ). Nous on s’en foutait, la vraie école c’était celle qui prenait tout : la True School ! ». Ce livre, truffé d’anecdotes, de commentaires et de nombreuses photographies d’archive.

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De  1987 , premier graff  posé sur un mur de Toulouse(il est l’œuvre de Mosquito suite à sa rencontre avec des graffeurs parisiens sur la plage d’Hossegor pendant les vacances),à la création d’un festival Rose béton , première édition en 2016 pour cette biennale de l’art contemporain urbain, sans oublier le  » Graff Tour », visite guidée de la ville rose, dédiée à l’art du graffiti ( à l’intitiative de l’ office du tourisme). 2 heures commentées par un guide conférencier , parfois accompagné d’un graffeur professionnel : circuit  à pied de la place des Tiercerettes, avec une étape dans le Jardin d’Embarthe, qui accueille encore une ancienne fresque de Soone et dans la rue Gramat, dont les murs sont presque entièrement recouverts. Ces deux lieux ont accueilli pour la première fois des graffs autorisés par la mairie au début des années 2000.En  bus de la place Arnaud-Bernard et arpentant Toulouse pour  découvrir les plus belles réalisations , les insolites ou méconnues et celles nées pour  Rose béton 2016 comme les deux dames du Pont des demoiselles, d’Aryz, la fresque de Maye et Mondé, au métro Saint-Agne ou le graff de Jace, à l’école Anatole-France. Quoi de mieux que de finir ce périple au pied de «la Symphonie des songes» de Miss Van, au quai de Tounis.

La bande de copains, gribouilleurs locaux  de murs comme Fastoche, Looping, et Caramba, plus tard 2Pon et Déclic… Rappeurs, danseurs, graffeurs se réunissent notamment à Arnaud Bernard autour du graffiti. Et le Crew (collectif artistique) Arnaud Bernard System (A.B.S) naît en 1989.D’autres se joignent au  mouvement qui a permis la reconnaissance du graff et de sa culture, avec 2pon, Der, Soone et Tilt comme chefs de file à partir de 1995.Rejoints par une étudiante en première année d’Arts Plastiques à l’Université du Mirail, Miss Van puis d’autres femmes Melle Kat,  Fati etc.., les membres du  » crew » partent à la conquête de festivals, expositions, œuvres en commun  hors la France étendant la notoriété  Toulouse en ville incontournable en Europe du point de vue de l’art urbain.

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Inspiré du Punk, du mouvement Dada comme de la culture Hip-Hop américaine, l’art de la rue s’est depuis forgée ses lettres de noblesse, couvrant désormais les murs des galeries d’art comme des plus grands musées internationaux(une institutionnalisation et une marchandisation, qu’on range sous le nom de street art). Reste que les professionnels sont une minorité et que l’esprit rebelle des origines perdure. «À l’origine, le graffiti est une discipline exercée dans l’illégalité la plus totale, note Olivier Gal, ce qui est d’ailleurs son principal moteur. Les choses se sont corsées face à la répression, les poursuites, le nettoyage massif et immédiat… ».

De l’art éphémère couvert par d’autres à l’infini , directement sur le mur ou support accroché en galerie, de l’underground au mécénat et aux commandes officielles des municipalités,  quand les vandales, taguant les murs et les trains de leurs pseudonymes, en quête de reconnaissance et d’un peu d’éternité deviennent des artistes contemporains urbains L’histoire du graffiti à Toulouse s’affiche en monumentale fresque , dévoilée le dimanche 11 Juin 2017.

L.A Salami – The City Nowadays (Clip & Lyrics)

You can hear the protesters chiming,

the suits say they’re simply whining,

while the cardboard signs seem to observe rights

through enforced co-signing…

I was raised in the backdrop of elitist dining –

Crime propagated through the idea of hierarchy climbing.

But when the markets dive, the poorest have to save face –

They say grace ’cause only faith can pay today’s rates.

I’m feeling tardy, late to the Jeremy Corbyn party…

My excuse, I’m half starved and all of an airhead arty.

I’m usually late – world worn, torn, or baked –

My week days are spent in a weak daze trying to pay the state.

You’re in a state because the progressive in you dominates,

but when your ethics fluctuates a utopia is hard to place.

That’s why slaves pay when the price of freedom won’t go down.

I might be so glad when I see the sun go down. (x2)

But who places limits on obstruction?

And what writes the angle of the day?

And who mourns a farmer out of cattle

when you’re face down some city away?

And who queued up to start the fire

that would back stab some pharaoh one day?

And who queued up to start the fire

that would burn down some empire one day?

I’ve got heartache, headache, high cholesterol, low self esteem.

The terrorists are out to get me because I approved of Noam Chomsky beating on his chest. – Illegally downloading music’s become too easy – it’s destroying the culture. But I don’t wanna pay for it – fuck that. I’ve got bills to pay, I’ve got food to eat – I don’t earn that much money – There are jobs nowhere, I can’t find any!

What happened to Rock and Roll? What happened to Hip Hop? What happened to the cinema? Films used to be… Great. Now they’re easy to make, easy to sell, easy to get bored of – everything’s 4 stars or more – Everything’s the best film of the year – Fast food films – Fast food music – Fast food politics – Fast food ideologies – What’s the worth of working to live at the cost of your soul? So much so that you don’t want to live at all?

St Germain – Sittin’ Here

Case 22-Jouets étranges dans la hotte du Père Noël