Tony & Jordan , de la réalité des illusions – Quand les jeunes frenchies montrent leur talent aux U.S.A

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Peut -être avez-vous noté le nom de ce blog : » pourquoi je n’aime pas le beurre de cacahuète, on ne le dira pas le dire aux américains …. ».Et bien  Tony et Jordan, les french twins   eux, sont allés montrés à nos amis outre- Atlantiques d’où venaient certains talents .. De France. Ces jumeaux parisiens de 21 ans ont mis au point un numéro d’illusions digitales digne de faire rougir certains artistes « magiciens illusionnistes » de Las Vegas . Leur exhibition à America’s got talent , saison 2017, même si elle ne les a pas emmené jusqu’en finale,  a créé le buzz et leur vidéo reprise par de nombreux médias,est devenue virale .

Les french twins :

Émerveillés dans leur enfance par un numéro de magie , ces 2 frères parisiens ont décidé de jouer de leur gémellité pour s’y frotter aussi . L’origine de leurs tours de magie ou illusions , ils les cherchent à eux d’eux, soit née d’une idée , ils se donnent les moyens de trouver l’astuce, le mécanisme pour lui donner forme , soit par hasard. Lors de la création d’un gimmick , l’un des deux s’aperçoit d’un effet inattendu , les 2 cerveaux se mettent alors à décortiquer avec méthode la manière de pouvoir reproduire cet effet afin de l’intégrer dans un de leurs numéros . Un exemple : dans leur chambre  en bazar total , Tony note un sachet de thé posé sur une carte à jouer épousant parfaitement la forme de celle-ci .Le tour Instant T est né

Premiers pas dans la magie à 17 ans , ils auto financent le tournage de leur DVD Blaze en faisant du baby- sitting et autres petits boulots .

Ils commercialisent sur leur site lesfrenchtwins.com, leur ‘tours de magie’ pour pouvoir les partager, donner l’envie à d’autres de se lancer dans cette aventure mais aussi pour financer leur spectacle avec du matériel mis au point par des professionnels  . Illusions digitales mais aussi close-up ( tours effectués directement en contact avec le public comme à une table de restaurant, au plus près du spectateur). Les 3 qualités indispensables pour eux sont  de créer de l’ émotion, faire  passer un moment unique à l’audience et s’amuser .  Exigeants sur la présentation comme sur la technique , les 2 frères privilégient leur naturel  et se montrent tels qu’ils sont .

Vivre sa passion , prendre le risque de croire en son rêve et se donner les moyens de l’accomplir. Une preuve par 2 que ces french twins !

Alerte sirène, marée noire!

1.tomek setowski

La marée était en noir

En eaux troubles et boueuses

Désarroi de langueur et naufrage d’espoir

Roches fracassées par des vagues impétueuses

Acerbes et aiguisées comme autant de brise l’âme

Colérique femme-tempête éclatant les miroirs

new5Redmer Hoekstra

Pirate et flibustier

Plutôt que l’allumette

Briquet temps ,pétard mouillé

Amadouer les creux, les crêtes

Regardez le plonger

Sa mèche d’âme à doux

Pécheur de l’éternel féminin

Surcouf rescousse malgré tous les remous

Etincelle aquatique, lui l’enflammé

Joaillier des mers en gemme de joie allié

Cynique quand est silex

Tranchant comme diamant

Du Carbone atomique

Il devient aimant

Capitaine au sextant

Parfois déboussolé

Quand loin du pittoresque

Guette alors les sirènes

Au chant polyphonique

Largue les amarres vers

Ces femelles oniriques

Unies vers le fantasmagorique

Illustrations-Bizarres-par-Redmer-Hoekstra-06

Leur tornade sensuelle dans la cale l’a jeté

En attente d’un demain pour que la galère

Par l’océan absorbée et les marins noyés

Abyssale destinée; Bienvenu en enfer

D’un naufrageur en pleine mer

A l’allumeur de réverbères

De l’échoueur d’épave en flamme

L’ironique sauveur d’âme

Réanimateur de vie par la pensée

Chahutant le chalut et jetant les filets

Attraper coquilles de désir en toute volupté

Fruits de mer défendu d’un paradis liquide

Crustacés crus et nus

Mi femme  mi poisson,

Apparence trompeuse d’appâts poison

Anthropomorphique

Et maléfique

 

Faire couler les encres sans jamais les jeter

Médusé des radeaux, épiant les sirènes

Les naïades, cheveux algues épiques

L’aventurier des mondes métaphysiques

Provocateur poches vides et mains pleines

Réchauffe l’atmosphère et comme brise -glace

Cherche à dévoiler des icebergs immergés

Les traits de caractère et personnalités

Alerte sirene ,marée noire-p Lafraise

Il appâte, il sourit il taquine gougeât la passion

Baleine, anguille, ablette ou thon

Frétillant à sa ligne ayant gobé l’hameçon

Tate du cachalot à grand coup de harpon

Portant sur son dos fin cicatrices d’écaille

Tatouage d’un fer rougi aux braises d’un feu de paille

Quand la passion n’a rien d’alimentaire

Ou  , que du fruit, la cueillette éphémère

Transforme la symbolique

Et comme un incendiaire

Jette l’huile sur le feu et la fumée sur l’eau

Marchant alors sur l’air et volant dans les flots

 

 

Un don , deux mains , des ailes ou des nageoires

Que serait ce pirate , crochet ostentatoire

Une arête dans la gorge après une queue de poisson

De couler sans sombrer jette l’ancre de raison

Si de ses périples il ne faisait escale

Et n’accostait qu’à des iles sans « elles

Esseulé, harcelé par les vents et marées

Redmer Hoekstra-im3

Peaux de nacre, lèvres de corail

Vêtues de plumes et d’écailles

Tentacules et algues mouvantes

Anguilles électriques glissantes

Charment le marin hébété, égaré

Par la voix dans la brise qui susurre

Dans chaque goutte d’écume elle murmure

Elle chantonne et étonne

Quand en tonnerre gronde et entonne

Avec se mythiques sœurs des flots

Un chœur, un cantique  païen qui résonne

« Balloter par le cœur, le pieux navigateur

Démâter et couler son frêle bateau »

Torpillé par cette vibration d’âme

Esprit vrillé, corps chaviré

Entrainé par les fonds encre noire des abysses

Vers un dernier soupir aux portes du silence

Bulles d’air microscopiques

S’échappant de sa bouche

En points de suspension

Parenthèse qu’il touche

La fin des temps, moment critique

Il perçoit enfin l’éphémère infini

Les poumons écrasés par toute cette pression

Tandis que son vaisseau , coquille de noix vide

Essuyant le flux et le reflux de l’oubli

Bouteille sans message se tord, se bride

Le hurlement, le cri primal

L’expression crue et animale

De ses lèvres scellées par un baiser létal

En vain ne peut s’en échapper

Happé par ses propres chimères

Ses leurres, ses images  » éclairs »

Blessé, meurtri, mourant une fois de plus

Expiation d’une légende, d’un rituel

Attraction fatale, homme aux sens corrompus

Désir de puissance de mâle sempiternel

Pitre éternel en sacrifice stérile

Faiblesse de la chair, s’y brule les ailes

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Que n’effleure du mâle que l’amer

Du chaos ne perce la lumière

De la peur du vide et du vertige

Prisonnier des algues callipyges

Femmes végétales remontant des abimes

Charmantes et envoutantes supplice sublime

l’enchainent vers le mystère des profonds précipices

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La marée était en noir

Mais comme elle était belle

Sur la plage brillant comme un miroir

La ligne d’horizon ,océanique ciel

Et juste un grand livre ouvert, échoué..

… L’Odyssée

Illustrations : 1,7- Tomek Setowski   2,3,5,6 -Redmer Hoekstra    4-original du texte illustré P Lafraise

Texte : P Lafraise

Téléportation sur un chemin musical de vie: Chris Hernandez aka Offerus Fouquet

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Lafraise continue, de temps en temps à promener ses pixels d’avatar dans des univers paralleles , réseaux sociaux ou plateformes de partage créatifs.C’est Via Second life qu’elle y a entendu un musicos francophone présentant la particularité de jouer et chanter ses propres compositions. Endossant pour un instant le rôle de journaliste, sans se prendre au sérieux ( Incarner un personnage virtuel , vivre une seconde vie .. Tel est le concept de ce métaverse en 3D), elle vous livre l’interview de Christophe hernandez plus connu dans le monde SL comme Offerus Fouquet

PL( Pascale Lafraise) :Quand, comment, pourquoi ..La genèse de ton aventure musicaletes racines, influences?

OF(Offerus Fouquet aka Christophe Hernandez) :Génèse :C’est vers l’age de 14 ans que j’ai demandé à mes parents une guitare en cadeau. Je n’en avais jamais fait et personne de mon entourage n’en jouait. Ils ont cru à un caprice mais y ont cédé… Je pense que c’est en écoutant l’énergie que dégageait la musique de Elvis Presley, que j’écoutais en boucle, que l’idée d’en faire m’a prise… On est au tout début des années 80, et toute l’influence des 60’s et 70’s bouillonnait en moi.Je n’ai pas pris de cours, les tutos d’internet n’existaient pas… Pour apprendre, j’allais dans les bals de villages avec mes copains et nos mobylettes, et là, au lieu de draguer comme les autre, je me plantais devant la scène, et je repérais 2 ou 3 plans que faisait le guitariste, que je passais ensuite à reproduire les jours suivants… Au bout d’un moment, ça a commencé à sonner.En fin d’année scolaire au collège, j’emmenais la guitare pour gratouiller entre midi et 14h, histoire de rattraper le temps perdu à apprendre et charmer quelques demoiselles 😉 J’avais un professeur de Français qui avait édité 2 recueils de Poésie, et qui m’a demandé si je voulais bien mettre une de ses poésie en musique. Avec les 4 ou 5 accords que je connaissais, j’ai choisi un de ses textes et en ai fait une chanson qui s’intitule « Jean la déprime » et je chante toujours plus de 35 ans après.Comme ça sonnait et que ça plaisait, il m’a demandé si je voulais bien la chanter dans un bar ou il devait y avoir une soirée avec d’autres poètes. Comme à cet âge on a peur de rien, j’ai accepté… je n’avais jusqu’à présent chanté et joué que pour des amis très indulgents :-)Quand je suis entré dans ce bar, mes jambes ont commencé à trembler, la peur au ventre m’a prise et pour la première fois j’ai ressenti ce malaise qu’on appelle le trac… Dès le premier accord, il a disparu, j’ai fermé les yeux et chanté la chanson… Ce qui s’est passé à ce moment là, ce moment de grâce, est l’expérience la plus puissante que j’ai vécu… La chanson a eu du succès et on m’a encouragé à poursuivre dans cette voie, ce que je fais depuis…

Plus tard j’ai eu des groupes avec lesquels on se produisait sur scène, j’ai fait du café-concert, et pendant 1 an, j’ai accompagné une troupe de théâtre qui se produisait tous les week end au profit des Resto du Cœur. Pendant qu’ils changeaient de décors, je chantais mes chansons…

Influences : Au début des années 80, la mode était au retour des 60’s. A cette époque j’écoutais beaucoup de Rock N Roll : surtout Presley, Jerry Lee Lewis, Eddy Cochrane, Chuck Berry, Bill Haley, etc… Mais aussi des chansons françaises comme, Ferret, Férat, Brel, Brassens… Je pense être issu de ces 2 écoles (US pour la musique et Français pour les paroles). c’était aussi la fin des années 70 avec sont foisonnement de groupes Rock et Hard Rock, et de nouveaux courants musicaux comme le Reggae et le Punk par exemple. Tout cela a donc fait parti de mon éveil musical… Sans parler de la musique classique qu’écoutait ma mère dès qu’elle le pouvait…

Un jour, pendant les vacances, un animateur d’un centre ou je passais 1 mois, a mis un 45 tour de Springsteen sur le tourne disque. Le morceau, c’était « The River »… J’ai laissé tombé ce que je faisais à ce moment et j’ai été emporté par la chanson… Je n’avais jamais entendu rien de tel… C’était mélodieux, ça racontait une histoire et il y avait une énergie contenue phénoménale qui m’a fait hérissé tous les poils de mon corps. Je venais de trouver celui qui allait me guider dans mon parcours musical, mon modèle : Bruce Springsteen. Il m’a ouvert à la Folk, à Dylan, Joan Baez, Simon & Garfunkel, à la Country… Il m’a montré à travers ces chansons, une Amérique plus vrai, plus humaine, plus réaliste que l’image toute faite des chansons de Presley par exemple…

Plus tard il y a eu l’influence des Artistes français comme Balavoine, Berger, Cabrel, Goldman, Téléphone et bien d’autres… De la chanson populaire avec des textes forts, bien faits…Ce que j’essai de faire depuis toujours…

PL :Tes sources d’inspiration?

OF: L’amour, la vie… Dans sa biographie, Springsteen parle d’autobiographie sentimentale. C’est tout à fait ça. Même si mes chansons ne parlent pas forcement de moi, je puise dans mes sentiments pour raconter des histoires, décrire un état, extérioriser un sentiment…

PL: Ton mécanisme de création ..musique ou texte en premier?

OF: D’abord, une mélodie… Je grattouille jusqu’ à trouver des accords qui vont bien ensembles et me donne une mélodie que je mets de côté. Puis il y a une accroche. Ce peut être une phrase ou un sentiment fort dont je veux parler. Je met ça de côté aussi… Puis un jour, je prends la guitare, un bloc note et un stylo et la chanson sort toute seule, d’elle même… Je garde ou je ne garde pas. Si je la garde, je la travaille ensuite, je corrige un mot, une phrase et je la fait tourner jusqu’à ce qu’elle devienne naturelle pour moi… C’est assez magique et difficilement explicable. C’est comme un fil qui dépasse d’une pelote de laine et qu’on tire. Si j’arrive à démmeller la pelote, une chanson est née.

PL: Offerus, le bon géant avant de devenir Saint Christophe, faisant traverser un enfant- le monde sur son dos ..De cette rivière , quelle destination de voyage proposes-tu via tes compositions?

OF:A travers mes chansons, j’essai d’embarquer les personnes avec moi, sur un chemin sentimental dans lequel ils peuvent se retrouver, retrouver des états… Je mets des mots et des notes sur ce qu’on vie tous, l’amour, l’échec, l’envie, le bohneur, la tristesse, etc… Je n’ai aucun message, je n’essai pas de convaincre. Je raconte tout simplement ce que je vois sur mon chemin et je demande : avez vous vu la même chose ?

PL:Tes rêves, tes envies, tes projets?

OF:Je n’ai jamais vécu de ma musique et je n’ai jamais voulu en vivre… C’est quelque chose de complètement détaché.. j’ai fait de la scène, du café concert… Aujourd’hui je diffuse mes chansons à travers Internet et je joue en live sur une plate forme qui est Second Life.

Mon projet immédiat est de faire un live sur les réseaux sociaux moins fermé que Second Life et jouer en réel dans des bars près de chez moi..A moyen terme ce serait d’enregistrer une dizaine de chanson sur un CD avec des musiciens de Studio et des arrangements plus sophistiqués.

PL: Liens pour te découvrir , t’écouter

OF:On peut écouter mes titres sur ma page Facebook : @hernandezsongs / Sur ma chaine Youtube : https://www.youtube.com/user/OfferusFouquet

sur Soundcloud : https://soundcloud.com/chris-hernandez-71

Sur Second Life on peut m’écouter en live. Le nom de mon avatar : Offerus Fouquet.

PL : Dressons un portrait chinois.SI tu étais un animal … Un ….

OF :Si tu étais un animal : Le loup, je suis fasciné par cet animal et son mode de vie.

Un végétal : Un arbre, ancré dans la terre et ouvert sur le ciel…

Un minéral : Un galet. Le genre de pierre qui n’a pas de valeur, mais qu’on ramasse n’importe ou parce que la forme plait.

Un titre de livre : Dalva de Jim Harrison, une magnifique histoire.

Un titre de film : Breaking Heart avec Jeff Bridges.

Un album ou un morceau musical : Born to be run de Springsteen, le Rock à l’état pur.

Une peinture, sculpture ou photographie d’art : La fameuse photo ou Brel, Brassens et Ferre sont assis autour d’une table

Un personnage fictif : Robin des bois qui prends aux riches pour donner aux pauvres.

Un personnage réel : Mandela. Un modèle d’humanité pour l’humanité.

La qualité de tes défauts : Faire de moi un être humain imparfait

Le défaut de tes qualités : Vouloir tendre vers la perfection. Ce qui est vain.

Une phrase célèbre ou dicton ou maxime : Les cons, ça ose tout. C’est même à ça qu’on les reconnait (Audiard)

Un concept : La téléportation. qu’est ce que ça serait bien…

Ce pour quoi tu te bats ou te battrais : contre l’injustice sous toute ses formes.

 

PL : merci d’avoir pris le temps de  répondre .Je te laisse  conclure

Offerus Fouquet :

Conclusion : La musique est comme la vie. Ce n’est pas une fin en soi mais un chemin qui nous transporte, où l’on donne et on reçoit, où on apprend à connaitre et où les rencontres peuvent être magiques.

Derniere vidéo mise en ligne le 26 Juin 2017 : Ecris -moi ( accoustic session)

 

Case 21: Le Père Noël, est-il une ordure ? Parodie de « Petit Papa Noël »

Case 19: Sur la liste du Père Noël- Une poupée qui fait non

Sortie en 1966, la poupée qui fait non de Michel Polnareff a étonament été reprise par des musiciens non francophones. A cette période, il était plus fréquent d’entendre les nombreuses adaptations françaises des  succes musicaux « made in U.S.A, U.K et autres pays de langue anglaise). En petit cadeau d’avant Noël  la version de Scott Mc Kenzie, plus surprenant encore le petit clin d’oeil instrumental stratocaster de Jimi Hendrix Experience, lors d’un concert donné à Stockolm (Suède), en 1967 et pour finir ,l’original  par Polnareff en live.

 

 

Case 14: Zoufris Maracas- Un gamin

Case 13:Magma (groupe Français)- Aicha( en langue polonaise)