Où s’expriment les Voix du Sud ? Astaffort, vous connaissez ?

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Il y a 22 ans, Francis Cabrel lançait ses fameuses Rencontres d’Astaffort qui ont depuis lieu deux fois par an à l’automne et au printemps. Dans son village familial ( salon de coiffure où sévissent les ciseaux et brosses habiles de sa sœur, son hôtel , le centre des écritures de la Chanson  de l’association  » voix du Sud …) où il réside désormais en permanence, le chanteur voulait créer un événement pour aider les interprètes, les auteurs et les compositeurs.

 

Astaffort, commune du Lot et Garonne  à quelques kilomètres d’ Agen , 2000 habitants environ ,voit 2 fois l’an ,débarquer  une vingtaine de jeunes artistes qui, pendant quinze jours, vont participer activement à un stage de formation professionnelle . Ces jeunes auteurs, compositeurs, interprètes  vont écrire une quarantaine de chansons. Quinze d’entre elles seront sélectionnées et mises en musique, pour être ensuite jouées au public du Music’Halles, une salle de spectacle à Astaffort. Chaque année, un artiste reconnu vient parrainer ces rencontres , soutenir et conseiller les stagiaires .Le concert de clôture de chaque session de formation a lieu dans le Music’halle de la place du village avec en première partie les productions des stagiaires, puis en deuxième partie le parrain donne un concert, parfois rejoint par Cabrel. Cette année , Julien Doré a endossé  ce rôle de parrain .

Lieu de rencontres entre différents univers musicaux, croisements de mots entre compositeurs aboutissant éventuellement à des collaborations  comme  Valentin Vierling , Thomas Cogny et  Baptiste Braman donnant naissance à  » Comme en exil »  sur la scène de Music’Halle, union du benjamin de ce stage avec le doyen du groupe.

Autre coup de cœur, Arthur Le Forestier (et oui, le fils après le père Maxime  passé à Astaffort aussi!)   et son coup de peinture écrit avec Bruno Guglielmi.

Autre rencontre  et création  par Quentin Maquet et Yellow le toulousain, déja apprécié par Lafraise lors de la sortie de son album  Ma petite Vie où figure De la tendresse  . Et de la tendresse il en a  à revendre le Ben  « Yellow ».Il explique l’origine de cette écriture à 2. Née des mots de Quentin, composition musicale commune , Yellow lui ayant conté cette anecdote   » j’aime beaucoup les croyances d’enfant . Un jour , ma filleule va voir son père   en larmes du haut de ses 2 ans . Son père lui dit  » pourquoi tu pleures ?  Parceque j’ai mis me ailes de fée et je ne peux pas décoller ! » Alors Quentin et moi on lui a fait une petite chanson :je ne sais pas voler »

A voir L’intégralité du concert de clôture des 45emes rencontres d’Astaffort et admirer l’originalité du site Web de Voix du Sud, centre des écritures de la Chanson

http://www.voixdusud.com/accueil.html

 

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Album Concept (Suite et fin) 2 Cas particuliers

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L’album concept se différencie dans  l’idée de base de l’opéra rock qui  est projet écrit d’emblée pour être monté sur scène et dont on fait une version  studio , teaser  avant d’en réaliser la version live  lors des spectacles .

Tobias Sammet , chanteur et compositeur, cofondateur du groupe allemand  Edguy en 1992 se doutait-il de l’ampleur qu’allait prendre son idée de base  (réunir en studio des musiciens et chanteurs « invités » dans une œuvre  féerique , onirique en 1999. La grande aventure D’ Avantasia démarre

Son concept est de mettre en place un concept-album de Metal Opéra .il collabore avec Andre Matos (Angra), Michael Kiske ( Helloween ), Sharon Den Adel ( Within Temptation), Oliver Hartmann   et bien d’autres. L’album The Metal Opera sort pendant l’été 2001, suivi un an plus tard par The Metal Opera Part II. Suite à ces deux disques, Tobias Sammet clôt ce chapitre pour se recentrer sur Edguy.

Mais en 2007, le chanteur annonce un troisième opus, The Scarecrow, prévu pour 2008.Alice Cooper ,Roy Khan (Kamelot), Bob Catley (Magnum)  seront au rendez-vous. Après sa sortie, fin 2009, Tobias Sammet dévoile l’arrivée de deux albums, The Wicked Symphony et Angel Of Babylon, qui sortent tout deux le même jour, en avril 2010. Avec The Scarecrow, ils forment un tryptique souvent surnommé « The Wicked Trilogy ».

Devant le succès et la forte demande d’un public averti, la première tournée (de 13 concerts) a lieu en 2011, pour défendre la sortie de The Scarecrow. Après la sortie des deux albums concluants The Wicked Trilogy, 12 nouveaux concerts sont prévus fin 2010. A cette occasion, le groupe joue en Asie, en Europe, et en Amérique du Sud.

Après un bref hiatus, Tobias Sammet reforme à nouveau un line-up en 2012 pour sortir The Mystery Of Time début 2013. Une tournée de 30 dates est mise en place, dont 7 en tête d’affiches de festivals européens. Le concert au Wacken Open Air 2014 est annoncé comme le dernier du projet. Mais fin 2015, Avantasia revient avec un nouvel album sorti  fin janvier 2016 : Ghostlights  Mi-chemin entre cours de récréation expérimentale et fantasme collaboratif avec des pointures de tout type,  ce qui ne devait être qu’un concept devient de plus en plus un « vrai groupe ». Le projet arrive en effet à son septième album en quinze ans, et compte à son actif plusieurs tournées malgré un immense line-up en renouvellement constant. Avec Ghostlightsplus Power Mtal , ii retrace l’histoire de scientifiques essayant d’unifier les personnalités de tous les êtres humains, afin que tout le monde se comprenne et ainsi rendre nos vies plus simples. Mais ils se rendent compte de l’effet pervers de leur invention : un contrôle total de l’humanité. . Sont présents, chacun incarnant un protagoniste, Michael Kiske (Helloween Unisonic), Dee Snider (Twisted Sisters), Geoff Tate (Queensrÿche), Marco Hietala ( ,Nightwish,Tarot), Sharon Den Adel , Jorn Lande (MasterplanArk)…

A noter que le premier et pour l’instant unique concert D& Avantasia ) avoir eu lieu en France s’est déroulé en mars 2016 au Trianon, Paris.

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Passons de 7 à  8

Octavarium – Dream Theater

Un concept peut s’afficher au-delà de la musique et des paroles . Octavarium ( 8 eme album studio de Dream Theater) en est l’illustration poussée à l’extrême .De l’octave  aux huit notes de musique, il en prend le titre . Le fil conducteur  est l’idée que tout est  cycle se répetant en continu et prend fin à la même place qu’il a commencé. Comme du Do au Do pour couvrir un octave . Continuité logique de  » Train of thought » débutant par la note Fa , note finale du morceau « In the name of God » . Ce modèle de  continuité se retrouve depuis l’album Scenes from a memory .Comme l’octave d’un piano , 8 touches blanches et 5 noires donnent les indices à trouver autour du 5 et 8. Symbolique que cet octogone autour d’ une étoile à 5 branches, dans les graphismes du livret de 8 pages accompagnant l’album .

A noter

Octavarium ..  5 syllabes, 5 voyelles

5 membres dans le groupe Dream theater ; en comptabilisant les changements de musiciens dans l’historique du groupe 8 membres au total .

5 albums live au moment où Octavarium prend forme

DT s’est formé en 1985

La tournée mondiale d’octavarium debute par des concerts dans 8 pays européens ( Suede, Pays_bas,Suisse, Autriche, Espagne,Italie, France et Belgique)

5 des 8 morceaux constituant l’album ont été enregistré avec  un Mike  » hammer of the gods », le 8 eme kit  batterie utilisé dans la carriere du batteur

Lorsqu’on déplie le livret la photo de couverture dévoile un boulier de Newton. Les 8 spheres se percutant reproduisent inlassablement le mouvement d’aller et retour renforce l’idée du concept. Aviez vous vu la presence des 5 oiseaux . 8 boules comme les touches blanches et 5 oiseaux comme les touches noires d’un octave sur un clavier .

Dans les photos et illustrations du livret , celles d’un enfant (en 2 parties) reliées l’une à l’autre symboliquement par le fil tendu entre les 2 pots  de ‘téléphone’ et petit détail sur l’une on peut voir 3 doigts du bambin et sur l’autre 5

Derrière les  paroles de ‘ the answer lies within » 2 dominos sont représentés , l’un avec la somme de 5 et l’autre 8. 3 oiseaux figurent Charlie Dominici, Kevin Moore, and Derek Sherinian, les 2 volatiles en vol   les claviéristes et celui posé sur le domino  le chanteur. Vous voulez d’autres symboles? Certains évidents comme la bille de billard 8 pool, le fameux octogone dont les dimensions, dans le système anglo saxon font retrouver des triangles de côté  8’8 », des surfaces de chaque ‘mu’ de 5’88 » etc …creatures à 8 pattes pour l’araignée prisonniere d’un labyrinthe , 8 portes de sortie, 8 culs de sacs , 8 tentacules pour la pieuvre accompagnée de 5 poissons et d’un panneau Stop portant le symbole  majesty( DTM  logo) à 8 branches

L’analyse poussée tant au niveau des parties instrumentales que sur la conception des lyrics révèle une multitude de références plus ou moins cachées en écho à des morceaux de leur composition dans les albums antérieurs ou à des groupes  comme Pink Floyd. Encore des 8 et 5 ..Un cloche retentit 8 fois dans l’intro de  The answer lies within.

Le battement de cœur perçu à la fin de The walls est de 58 pulsations /min.

Octavarium , le morceau ayant donné le titre éponyme à l’album est constitué de 5 parties, 3 sections instrumentales, soit 8 plans d’architecture musicale. Il dure 24 minutes ( soit 3 fois 8) correspondant aux 24 heures d’une journée ..Un autre cycle !

Octavarium 8 eme titre de l’album éponyme

Références musicales:

– 0:00 – 3:48 Esquisse de « Shine On You Crazy Diamond » de Pink Floyd, « Tangerine Dream », « Scenes » de Marty Friedman, et « Bijou » de Queen

– 3:49 – Thème de la barbe de Spock

– 4:33 – nglag rd flûte Godfather similarités de thème

– 6:33 – Thème piano Bohemian Rhapsody

– 9:00 – Pendant la basse, l’arpège de guitare joue la mélodie vocale d’Anna Lee, cette basse est aussi similaire à celle de « Heart of the Sunrise » de Yes

– 12h15 – Les claviers Marillion avec Wakeman s’épanouissent

– 12:17 – Partition Sequential Circuites Prophet 5 de Styx

– 17:47 – Jingle Bells aux claviers

– 17:55 – Pause à la barbe de Spock’s Beard / Neal Morse

– 18:43 – Le style vocal de Dave Mustaine avec la prière « Forgotten Sons »

– 19:55 – Reprise du thème du parrain

– 21:30 – La tonalité de la guitare est très Brian May AC30ish et le phrasé est très similaire à son

– Une harmonie vocale est Razor’s Edge est également utilisé dans « Get Back » par The Beatles (ce qui est assez intéressant est référencé dans Full Circle)

Pistes :

– 14:03 – quelqu’un qui dit « C’est ici où nous sommes entrés » joue.  fait très probablement référence à « The Wall » de Pink Floyd. À la fin de The Wall, quelqu’un dit: «Voilà où …» et au début, certains disent «… nous sommes entrés». C’est probablement l’accent mis par Octavarium sur la façon dont les choses se passent en cycles et se répètent, la fin est le début.

SOMEONE LIKE HIM semble tirer du thème de Carpe Diem que A Change of Seasons a rendu si célèbre. Le narrateur veut tirer le meilleur parti de chaque jour, contrairement à l’inconnu « lui » qui semble vivre une vie ennuyeuse et routinière. À la fin, il est possible que le changement de point de vue soit dû à une maladie qui l’envahit, ce qui est décrit dans la section suivante de la chanson.

Une autre théorie à propos de cette section est qu’elle parle de la carrière musicale de John Petrucci, admirant d’abord ses idoles, mais ne voulant pas devenir musicien, et finalement changeant d’avis et réalisant ce qu’il voulait depuis toujours.

MEDICATE (AWAKENING) raconte une histoire similaire au film Awakenings du point de vue de Robert Deniro.

Cette section s’appuie sur le thème Full Circle, commençant par un sommeil catatonique et se terminant avec.

Une autre théorie est que cette section traite des relations de James LaBrie avec sa santé mentale et physique, ainsi que de la chirurgie vocale qu’il devait avoir avant la tournée de Waking Up The World.

Encore une autre théorie propose que cette section soit reliée aux chansons Disappear et Vacant. En Disappear, quelqu’un entre dans le coma. Dans Vacant, une autre personne parle de la victime, et dans Medicate, la victime se réveille à nouveau. Je trouve cette théorie peu probable puisque je suis sûr que Disappear est plus sur la mort que dans le coma, mais il est fascinant de savoir si Dream Theater l’a voulu, vous pouvez trouver d’autres significations et liens entre plusieurs de leurs chansons.

FULL CIRCLE est l’endroit où le thème des cycles d’Octavarium apparaît vraiment. Peut-être que le groupe suggère qu’ils ont pris la place de leurs idoles dans le monde de la musique ou de l’industrie.

Les strophes 1 et 4 de la partie III sont entièrement composées de références musicales et autres.

Sailing on the seven seas  – OMD (chanson)

aussi peut-être Seven Seas of Rhye – Queen (chanson)

Seize the day – Thème de A change of seasons et du film Le club des poetes disparus

Day Tripper – Les Beatles (chanson)

Per Diem – expression latine et terme commercial signifiant « chaque jour »

Carpe Diem est le mot latin pour « Seize the Day »

Jack The Ripper – Morrissey (chanson)

The Ripper – Judas Priest (chanson)

Ripper Owens – Chanteur de Iced Earth (ex-Judas Priest)

Owen Wilson – Acteur

Wilson Phillips – Groupe

Supper’s ready – Genesis (chanson)

Lucy in the sky with diamonds – The Beatles (chanson)

Diamond Dave – David Lee Roth (album)

Dave’s Not Here –  Cheech & Chong  routine

Here I come to save the day – Mighty Mouse citation

Day for night – Spock’s Beard (album et chanson)

Nightmare Cinema – Dream Theater est opposé en 1995, où ils changeraient d’instruments et joueraient une reprise, habituellement des « Perfect Strangers » de Deep Purple.

Cinéma Show -Genesis (chanson)

Show me the way – Styx (chanson)

Get Back – Les Beatles (chanson)

Flying off the Handle – citation

Handle with care – Voyager Wilburys (chanson)

Caredull with that axe, Eugene – Pink Floyd (chanson)

Gene, Gene the Dance Machine – Acte mémorable sur The Gong Show

Machine Messiah – Yes (chanson)

Light my fire- tthe doors (chanson)

Gabba Gabba Hey Hey – Les Ramones (lyrics)

Hey hey, my, My – Neil Young (chanson)

My génération – The Who (chanson)

Home Again – de « Breathe » reprise et « Time » sur Dark Side of the Moon de Pink Floyd

La théorie alternative suggère qu’il s’agit de Mike Portnoy traitant de sa santé mentale sur la route.

Dans INTERVALS, vous pouvez entendre Mike Portnoy (MP) dire un degré d’échelon avant chaque strophe.

Chaque strophe référence une chanson sur Octavarium et un extrait de cette chanson est joué en arrière-plan. Le titre de cette section, Intervals, est lié à MP indiquant les degrés d’échelle et les dispositions des chansons avec des sections de temps négatives et autres, correspondant à une progression à travers les notes dans une octave (le terme ‘intervalle’ dans la théorie musicale se réfère au différence entre deux notes ou emplacements). Les intervalles sont souvent mentionnés en nombre d’étapes. Cette section de la chanson se termine par «Pas après pas, nous essayons de contrôler notre destin» juste après que MP ait dit «octave». Cela pourrait avoir un double sens, se référant à essayer de contrôler sa vie ou son destin à travers des étapes, des plans ou des actions, ou des notes de musique – ce dernier exprimant Dream Theater essayant de contrôler leur vie à travers les notes de la musique qu’ils font. Cette phrase pourrait aussi avoir un troisième sens, faisant référence au fait que Mike a voulu contrôler sa vie à travers les douze «étapes» du programme des Alcooliques anonymes.

MP dit « Root »

« Take all of me » (à partir de 3:03 dans The Root Of All Evil) joue en arrière-plan

dit « Second »

« Ne laissez pas le jour passer » (à partir de 4:21 dans Les réponses se trouve à l’intérieur) joue en arrière-plan

dit « Third »

Un clip de These walls joue en arrière-plan

MP dit « Fourth »

I walk besides you (à partir de 1h06 dans Je marche à côté de toi) joue en arrière-plan

dit « Cinquième »

« Hystéria » (à partir de 3h55 dans Panic Attack) joue en arrière-plan

dit « Sixth »

« What would you say » (à partir de 3:03 dans Never Enough) joue en arrière-plan

dit « Seventh »

Un extrait de Sacrificed Sons joue en arrière-plan

dit « Octave »

« Side effects appear »à partir de 11h52 dans Octavarium partie II) joue en arrière-plan

Step after step

We try controlling our fate

When we finally start living it has become too late

Trapped inside this Octavarium

Trapped inside this Octavarium

Trapped inside this Octavarium

Trapped inside this Octavarium

[V. RAZOR’S EDGE]

We move in circles

Balanced all the while

On a gleaming razor’s edge

A perfect sphere

Colliding with our fate

This story ends where it began

 

Ces paroles expriment comment ce cycle de la fin étant le commencement se poursuit pour toujours et il n’y a aucun moyen d’y échapper. Il est possible que DreamTheater parle du fait que leur carrière tourne à plein régime, et maintenant, après huit albums studio, ils n’ont plus de maison de disques, leur vie de musiciens se répète.

 

La chanson se termine avec la même note de piano que l’album a commencé, en insistant sur la fin de l’histoire où elle a commencé.

The Root Of All Evil  (TROAE)commence avec la partie 6 et Octavarium se termine par la partie 5. Alors que TROAE commence à 6 car il fait partie de la série Alcooliques Anonymes de MP, il crée également une séquence logique entre le début et la fin de l’album.

Octavarium -concept album-analyse

 

Thèmes récurrents des albums conceps  des années fin 60, debut 70 sur les écueils de la jeunesse, la violence, la drogue, la guerre du Vietnam , voyage intersidéral  ou à la recherche d’une spiritualité et de soi -même .Conte et histoire originale ou adaptation musicales d’une nouvelle, d’un roman, d’un film les albums concepts engendrent à leur tour des spectacles, concerts live, des adaptations cinématographiques .Il est source d’inspiration marquant une génération de musiciens, lançant par influence de nouvelles catégories ou styles .Sur les albums  sortis en 2017 lequel pourrait se targuer d’être conceptuel et traversera les âges, influencer ou générer une nouvelle musicalité,  comme les quelques uns cités ici ? A vous de me le dire !

sources

Wikipedia

Compilation de commentaires sur des classements des albums concept préférés dans differents pays

pour l’analyse d’ Octavarium – Dream Theater, Glass moonlight , fan  USA   sur son site dedié à DT  http://dt.spatang.com/octavarium.php

Et si la Vie était du cinéma

Vie-cinema-pellicule

Une salle de projection , comme la caverne de Platon

de la réalité , les ombres sur les strapontins

Ou les images exhibées jusqu’au générique de fin

Privés de sous titres, sous entendus et bande son ,

En connaitre l’instigateur, nous ne saurions.

 

Voir défiler le film de sa vie

Vision panoramique ou haute définition

Emotionnel film d’animation

Et du 3D , Désir, Destin, Décrire

En dompter les dimensions.

D’un ego  dithyrambique démesuré,

Sourires, rire, larmes et émotions

Remplir l’écran imaginaire

D’un scenario colorisé

Science -fiction de souvenirs

En doublage post synchro

Visions, rêves , anticipation

Intégration sur l’écran vert

De flash mémoire si éphémère

Où les erreurs cognitives

Seraient autant d’anachronisme

Qu’une script aurait oublié, quelle fautive

De signaler  au grand réalisateur de prisme

Comme autant de séquences

Supprimées au montage, mauvaise balance

surexposition ou volontairement saturées

Faire la lumière ou pellicule voilée.

Non pas un documentaire

Richement illustré, renseigné

Sur l’humain et ses facettes animales,

Ou d’une comédie dramatique

Catégorie d’avant-garde, nouvelle vague

D’art & d’essais, expérimental

Sera votre film d’auteur.

 

Hauteur …

Plongée, contre-plongée

Zoom et travelling ou plan unique?

Incrustation d’images subliminales ,

Projections mentales de fractals

Offrant moults interprétations,

D’aucune , la récompense par Oscar Cesar;

Car aucun prix ne vous mérite plus

Que d’oser la vie elle-même.

Et du jeu de l’acteur

Bruler le story board

En improvisation totale

A surjouer en imposteur

Aux excès qui débordent

Du cadre de l’écran , ayez le cran

Sureté et sincérité pour l’heure

Grand guignol loin du croquignolet

Avant la  grande scène finale.

Des adaptations de romans

D’auto -biographie en prendre la fantaisie

Le sel du vécu, en couche argentique

Page de vie en peplum antique

Flash back d’une péripétie

Numériser les ombres et les lumières

Slow- motion antidatée d’hier

Et des dialogues pompeux

En oublier  les verbes.

 

Sans verve à quoi ça rime

Que tout ce cinéma

Si pour l’action, seuls des cascadeurs

Vous servent de doublure?

A moins que vous ne froliez le plagiat

d’un scenario sans envergure

Sans dialogue, tout juste un mime

Et d’un piètre « navet »

Branchez vos projecteurs

Quittez donc cette scène

Faites vous voir ailleurs

Que dans les salles obscures ,

Et avant que n’arrive la dernière séance

Expérimentez, osez, vibrez, vivez !

Vous ne craignez ainsi que de vous exposer

A commettre le seul long métrage

Chef d’œuvre d’anthologie

Reflets à travers les ages

De votre vie

Et ça ce n’est pas du cinéma !

 

 

Silence plateau demandé …

On tourne

Coupez..!

Clap de fin ..

C’est dans la boite.

 

texte : P Lafraise

 

Tony & Jordan , de la réalité des illusions – Quand les jeunes frenchies montrent leur talent aux U.S.A

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Peut -être avez-vous noté le nom de ce blog : » pourquoi je n’aime pas le beurre de cacahuète, on ne le dira pas le dire aux américains …. ».Et bien  Tony et Jordan, les french twins   eux, sont allés montrés à nos amis outre- Atlantiques d’où venaient certains talents .. De France. Ces jumeaux parisiens de 21 ans ont mis au point un numéro d’illusions digitales digne de faire rougir certains artistes « magiciens illusionnistes » de Las Vegas . Leur exhibition à America’s got talent , saison 2017, même si elle ne les a pas emmené jusqu’en finale,  a créé le buzz et leur vidéo reprise par de nombreux médias,est devenue virale .

Les french twins :

Émerveillés dans leur enfance par un numéro de magie , ces 2 frères parisiens ont décidé de jouer de leur gémellité pour s’y frotter aussi . L’origine de leurs tours de magie ou illusions , ils les cherchent à eux d’eux, soit née d’une idée , ils se donnent les moyens de trouver l’astuce, le mécanisme pour lui donner forme , soit par hasard. Lors de la création d’un gimmick , l’un des deux s’aperçoit d’un effet inattendu , les 2 cerveaux se mettent alors à décortiquer avec méthode la manière de pouvoir reproduire cet effet afin de l’intégrer dans un de leurs numéros . Un exemple : dans leur chambre  en bazar total , Tony note un sachet de thé posé sur une carte à jouer épousant parfaitement la forme de celle-ci .Le tour Instant T est né

Premiers pas dans la magie à 17 ans , ils auto financent le tournage de leur DVD Blaze en faisant du baby- sitting et autres petits boulots .

Ils commercialisent sur leur site lesfrenchtwins.com, leur ‘tours de magie’ pour pouvoir les partager, donner l’envie à d’autres de se lancer dans cette aventure mais aussi pour financer leur spectacle avec du matériel mis au point par des professionnels  . Illusions digitales mais aussi close-up ( tours effectués directement en contact avec le public comme à une table de restaurant, au plus près du spectateur). Les 3 qualités indispensables pour eux sont  de créer de l’ émotion, faire  passer un moment unique à l’audience et s’amuser .  Exigeants sur la présentation comme sur la technique , les 2 frères privilégient leur naturel  et se montrent tels qu’ils sont .

Vivre sa passion , prendre le risque de croire en son rêve et se donner les moyens de l’accomplir. Une preuve par 2 que ces french twins !

Alerte sirène, marée noire!

1.tomek setowski

La marée était en noir

En eaux troubles et boueuses

Désarroi de langueur et naufrage d’espoir

Roches fracassées par des vagues impétueuses

Acerbes et aiguisées comme autant de brise l’âme

Colérique femme-tempête éclatant les miroirs

new5Redmer Hoekstra

Pirate et flibustier

Plutôt que l’allumette

Briquet temps ,pétard mouillé

Amadouer les creux, les crêtes

Regardez le plonger

Sa mèche d’âme à doux

Pécheur de l’éternel féminin

Surcouf rescousse malgré tous les remous

Etincelle aquatique, lui l’enflammé

Joaillier des mers en gemme de joie allié

Cynique quand est silex

Tranchant comme diamant

Du Carbone atomique

Il devient aimant

Capitaine au sextant

Parfois déboussolé

Quand loin du pittoresque

Guette alors les sirènes

Au chant polyphonique

Largue les amarres vers

Ces femelles oniriques

Unies vers le fantasmagorique

Illustrations-Bizarres-par-Redmer-Hoekstra-06

Leur tornade sensuelle dans la cale l’a jeté

En attente d’un demain pour que la galère

Par l’océan absorbée et les marins noyés

Abyssale destinée; Bienvenu en enfer

D’un naufrageur en pleine mer

A l’allumeur de réverbères

De l’échoueur d’épave en flamme

L’ironique sauveur d’âme

Réanimateur de vie par la pensée

Chahutant le chalut et jetant les filets

Attraper coquilles de désir en toute volupté

Fruits de mer défendu d’un paradis liquide

Crustacés crus et nus

Mi femme  mi poisson,

Apparence trompeuse d’appâts poison

Anthropomorphique

Et maléfique

 

Faire couler les encres sans jamais les jeter

Médusé des radeaux, épiant les sirènes

Les naïades, cheveux algues épiques

L’aventurier des mondes métaphysiques

Provocateur poches vides et mains pleines

Réchauffe l’atmosphère et comme brise -glace

Cherche à dévoiler des icebergs immergés

Les traits de caractère et personnalités

Alerte sirene ,marée noire-p Lafraise

Il appâte, il sourit il taquine gougeât la passion

Baleine, anguille, ablette ou thon

Frétillant à sa ligne ayant gobé l’hameçon

Tate du cachalot à grand coup de harpon

Portant sur son dos fin cicatrices d’écaille

Tatouage d’un fer rougi aux braises d’un feu de paille

Quand la passion n’a rien d’alimentaire

Ou  , que du fruit, la cueillette éphémère

Transforme la symbolique

Et comme un incendiaire

Jette l’huile sur le feu et la fumée sur l’eau

Marchant alors sur l’air et volant dans les flots

 

 

Un don , deux mains , des ailes ou des nageoires

Que serait ce pirate , crochet ostentatoire

Une arête dans la gorge après une queue de poisson

De couler sans sombrer jette l’ancre de raison

Si de ses périples il ne faisait escale

Et n’accostait qu’à des iles sans « elles

Esseulé, harcelé par les vents et marées

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Peaux de nacre, lèvres de corail

Vêtues de plumes et d’écailles

Tentacules et algues mouvantes

Anguilles électriques glissantes

Charment le marin hébété, égaré

Par la voix dans la brise qui susurre

Dans chaque goutte d’écume elle murmure

Elle chantonne et étonne

Quand en tonnerre gronde et entonne

Avec se mythiques sœurs des flots

Un chœur, un cantique  païen qui résonne

« Balloter par le cœur, le pieux navigateur

Démâter et couler son frêle bateau »

Torpillé par cette vibration d’âme

Esprit vrillé, corps chaviré

Entrainé par les fonds encre noire des abysses

Vers un dernier soupir aux portes du silence

Bulles d’air microscopiques

S’échappant de sa bouche

En points de suspension

Parenthèse qu’il touche

La fin des temps, moment critique

Il perçoit enfin l’éphémère infini

Les poumons écrasés par toute cette pression

Tandis que son vaisseau , coquille de noix vide

Essuyant le flux et le reflux de l’oubli

Bouteille sans message se tord, se bride

Le hurlement, le cri primal

L’expression crue et animale

De ses lèvres scellées par un baiser létal

En vain ne peut s’en échapper

Happé par ses propres chimères

Ses leurres, ses images  » éclairs »

Blessé, meurtri, mourant une fois de plus

Expiation d’une légende, d’un rituel

Attraction fatale, homme aux sens corrompus

Désir de puissance de mâle sempiternel

Pitre éternel en sacrifice stérile

Faiblesse de la chair, s’y brule les ailes

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Que n’effleure du mâle que l’amer

Du chaos ne perce la lumière

De la peur du vide et du vertige

Prisonnier des algues callipyges

Femmes végétales remontant des abimes

Charmantes et envoutantes supplice sublime

l’enchainent vers le mystère des profonds précipices

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La marée était en noir

Mais comme elle était belle

Sur la plage brillant comme un miroir

La ligne d’horizon ,océanique ciel

Et juste un grand livre ouvert, échoué..

… L’Odyssée

Illustrations : 1,7- Tomek Setowski   2,3,5,6 -Redmer Hoekstra    4-original du texte illustré P Lafraise

Texte : P Lafraise

Téléportation sur un chemin musical de vie: Chris Hernandez aka Offerus Fouquet

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Lafraise continue, de temps en temps à promener ses pixels d’avatar dans des univers paralleles , réseaux sociaux ou plateformes de partage créatifs.C’est Via Second life qu’elle y a entendu un musicos francophone présentant la particularité de jouer et chanter ses propres compositions. Endossant pour un instant le rôle de journaliste, sans se prendre au sérieux ( Incarner un personnage virtuel , vivre une seconde vie .. Tel est le concept de ce métaverse en 3D), elle vous livre l’interview de Christophe hernandez plus connu dans le monde SL comme Offerus Fouquet

PL( Pascale Lafraise) :Quand, comment, pourquoi ..La genèse de ton aventure musicaletes racines, influences?

OF(Offerus Fouquet aka Christophe Hernandez) :Génèse :C’est vers l’age de 14 ans que j’ai demandé à mes parents une guitare en cadeau. Je n’en avais jamais fait et personne de mon entourage n’en jouait. Ils ont cru à un caprice mais y ont cédé… Je pense que c’est en écoutant l’énergie que dégageait la musique de Elvis Presley, que j’écoutais en boucle, que l’idée d’en faire m’a prise… On est au tout début des années 80, et toute l’influence des 60’s et 70’s bouillonnait en moi.Je n’ai pas pris de cours, les tutos d’internet n’existaient pas… Pour apprendre, j’allais dans les bals de villages avec mes copains et nos mobylettes, et là, au lieu de draguer comme les autre, je me plantais devant la scène, et je repérais 2 ou 3 plans que faisait le guitariste, que je passais ensuite à reproduire les jours suivants… Au bout d’un moment, ça a commencé à sonner.En fin d’année scolaire au collège, j’emmenais la guitare pour gratouiller entre midi et 14h, histoire de rattraper le temps perdu à apprendre et charmer quelques demoiselles 😉 J’avais un professeur de Français qui avait édité 2 recueils de Poésie, et qui m’a demandé si je voulais bien mettre une de ses poésie en musique. Avec les 4 ou 5 accords que je connaissais, j’ai choisi un de ses textes et en ai fait une chanson qui s’intitule « Jean la déprime » et je chante toujours plus de 35 ans après.Comme ça sonnait et que ça plaisait, il m’a demandé si je voulais bien la chanter dans un bar ou il devait y avoir une soirée avec d’autres poètes. Comme à cet âge on a peur de rien, j’ai accepté… je n’avais jusqu’à présent chanté et joué que pour des amis très indulgents :-)Quand je suis entré dans ce bar, mes jambes ont commencé à trembler, la peur au ventre m’a prise et pour la première fois j’ai ressenti ce malaise qu’on appelle le trac… Dès le premier accord, il a disparu, j’ai fermé les yeux et chanté la chanson… Ce qui s’est passé à ce moment là, ce moment de grâce, est l’expérience la plus puissante que j’ai vécu… La chanson a eu du succès et on m’a encouragé à poursuivre dans cette voie, ce que je fais depuis…

Plus tard j’ai eu des groupes avec lesquels on se produisait sur scène, j’ai fait du café-concert, et pendant 1 an, j’ai accompagné une troupe de théâtre qui se produisait tous les week end au profit des Resto du Cœur. Pendant qu’ils changeaient de décors, je chantais mes chansons…

Influences : Au début des années 80, la mode était au retour des 60’s. A cette époque j’écoutais beaucoup de Rock N Roll : surtout Presley, Jerry Lee Lewis, Eddy Cochrane, Chuck Berry, Bill Haley, etc… Mais aussi des chansons françaises comme, Ferret, Férat, Brel, Brassens… Je pense être issu de ces 2 écoles (US pour la musique et Français pour les paroles). c’était aussi la fin des années 70 avec sont foisonnement de groupes Rock et Hard Rock, et de nouveaux courants musicaux comme le Reggae et le Punk par exemple. Tout cela a donc fait parti de mon éveil musical… Sans parler de la musique classique qu’écoutait ma mère dès qu’elle le pouvait…

Un jour, pendant les vacances, un animateur d’un centre ou je passais 1 mois, a mis un 45 tour de Springsteen sur le tourne disque. Le morceau, c’était « The River »… J’ai laissé tombé ce que je faisais à ce moment et j’ai été emporté par la chanson… Je n’avais jamais entendu rien de tel… C’était mélodieux, ça racontait une histoire et il y avait une énergie contenue phénoménale qui m’a fait hérissé tous les poils de mon corps. Je venais de trouver celui qui allait me guider dans mon parcours musical, mon modèle : Bruce Springsteen. Il m’a ouvert à la Folk, à Dylan, Joan Baez, Simon & Garfunkel, à la Country… Il m’a montré à travers ces chansons, une Amérique plus vrai, plus humaine, plus réaliste que l’image toute faite des chansons de Presley par exemple…

Plus tard il y a eu l’influence des Artistes français comme Balavoine, Berger, Cabrel, Goldman, Téléphone et bien d’autres… De la chanson populaire avec des textes forts, bien faits…Ce que j’essai de faire depuis toujours…

PL :Tes sources d’inspiration?

OF: L’amour, la vie… Dans sa biographie, Springsteen parle d’autobiographie sentimentale. C’est tout à fait ça. Même si mes chansons ne parlent pas forcement de moi, je puise dans mes sentiments pour raconter des histoires, décrire un état, extérioriser un sentiment…

PL: Ton mécanisme de création ..musique ou texte en premier?

OF: D’abord, une mélodie… Je grattouille jusqu’ à trouver des accords qui vont bien ensembles et me donne une mélodie que je mets de côté. Puis il y a une accroche. Ce peut être une phrase ou un sentiment fort dont je veux parler. Je met ça de côté aussi… Puis un jour, je prends la guitare, un bloc note et un stylo et la chanson sort toute seule, d’elle même… Je garde ou je ne garde pas. Si je la garde, je la travaille ensuite, je corrige un mot, une phrase et je la fait tourner jusqu’à ce qu’elle devienne naturelle pour moi… C’est assez magique et difficilement explicable. C’est comme un fil qui dépasse d’une pelote de laine et qu’on tire. Si j’arrive à démmeller la pelote, une chanson est née.

PL: Offerus, le bon géant avant de devenir Saint Christophe, faisant traverser un enfant- le monde sur son dos ..De cette rivière , quelle destination de voyage proposes-tu via tes compositions?

OF:A travers mes chansons, j’essai d’embarquer les personnes avec moi, sur un chemin sentimental dans lequel ils peuvent se retrouver, retrouver des états… Je mets des mots et des notes sur ce qu’on vie tous, l’amour, l’échec, l’envie, le bohneur, la tristesse, etc… Je n’ai aucun message, je n’essai pas de convaincre. Je raconte tout simplement ce que je vois sur mon chemin et je demande : avez vous vu la même chose ?

PL:Tes rêves, tes envies, tes projets?

OF:Je n’ai jamais vécu de ma musique et je n’ai jamais voulu en vivre… C’est quelque chose de complètement détaché.. j’ai fait de la scène, du café concert… Aujourd’hui je diffuse mes chansons à travers Internet et je joue en live sur une plate forme qui est Second Life.

Mon projet immédiat est de faire un live sur les réseaux sociaux moins fermé que Second Life et jouer en réel dans des bars près de chez moi..A moyen terme ce serait d’enregistrer une dizaine de chanson sur un CD avec des musiciens de Studio et des arrangements plus sophistiqués.

PL: Liens pour te découvrir , t’écouter

OF:On peut écouter mes titres sur ma page Facebook : @hernandezsongs / Sur ma chaine Youtube : https://www.youtube.com/user/OfferusFouquet

sur Soundcloud : https://soundcloud.com/chris-hernandez-71

Sur Second Life on peut m’écouter en live. Le nom de mon avatar : Offerus Fouquet.

PL : Dressons un portrait chinois.SI tu étais un animal … Un ….

OF :Si tu étais un animal : Le loup, je suis fasciné par cet animal et son mode de vie.

Un végétal : Un arbre, ancré dans la terre et ouvert sur le ciel…

Un minéral : Un galet. Le genre de pierre qui n’a pas de valeur, mais qu’on ramasse n’importe ou parce que la forme plait.

Un titre de livre : Dalva de Jim Harrison, une magnifique histoire.

Un titre de film : Breaking Heart avec Jeff Bridges.

Un album ou un morceau musical : Born to be run de Springsteen, le Rock à l’état pur.

Une peinture, sculpture ou photographie d’art : La fameuse photo ou Brel, Brassens et Ferre sont assis autour d’une table

Un personnage fictif : Robin des bois qui prends aux riches pour donner aux pauvres.

Un personnage réel : Mandela. Un modèle d’humanité pour l’humanité.

La qualité de tes défauts : Faire de moi un être humain imparfait

Le défaut de tes qualités : Vouloir tendre vers la perfection. Ce qui est vain.

Une phrase célèbre ou dicton ou maxime : Les cons, ça ose tout. C’est même à ça qu’on les reconnait (Audiard)

Un concept : La téléportation. qu’est ce que ça serait bien…

Ce pour quoi tu te bats ou te battrais : contre l’injustice sous toute ses formes.

 

PL : merci d’avoir pris le temps de  répondre .Je te laisse  conclure

Offerus Fouquet :

Conclusion : La musique est comme la vie. Ce n’est pas une fin en soi mais un chemin qui nous transporte, où l’on donne et on reçoit, où on apprend à connaitre et où les rencontres peuvent être magiques.

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