Too much …Imagine !

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Il est des trop ou des pas assez.Il y a des impulsions et des pulsions incontrôlées. Il y a des rimes qui ne riment à rien  et de ces riens qui font des toux où tu n’y peux rien . Il y a des silences qui font plus de bruit  qu’une seule ville n’y comprend plus rien . Il y a des masques qui parfois s’effacent et que, toi pourtant, tu   y peux d’un  rien .. Il y a ce que tu veux, espères ou interprètes . Il y a ce moi , fuyant  qui te respecte .. Il y a la multitude d’équations croisées avec ces inconnu(e)s X? Y ? Z et plus où les dérivées de fonction sont inactives sur les nombres complexes..Il y a d’un facteur X prêt à faire du bruit au delà de la toile;

Quand celà sent un esprit adolescent, pourquoi 1 seul quand il peut y en avoir 99?

 

Il n’est jamais trop tard . Et du routard, un petit détour ,de retour sur la route 61 avec le fils Lanvin

 

Et parce qu’elle préfère montrer des petits plaisirs pour rien  ( vous saurez trouver!) et dans un show her ( désolée Galibert  ni suicidaire, ni hyper , quoique via les traductions , au moins un lecteur s’y perd ^^ ! )Tant pis pour les pelles,  les “like” , les comment, les pourquoi  (ni remords, ni regrets, chers lecteurs !) Rimer avec Shower à défaut de “sower” !

Des chiffres et des numéros, de quoi en perdre tout raisonnement mathématique et de dire .. C’en est trop .. 3it’s all too much ..! » dans ce collage, montage illustrant des fragments de Revolution 9 des Beatles .

 

A vous d’y trouver du bon sens dans ce sens dessus dessous , à écouter à l’endroit à l’envers comme les mailles du tricot de la grand’mère dans Rumore de Ros . Une fois de plus, la boucle est bouclée . Un trop  en intro , ne soyez pas trop pressés ! une parenthèse arrive pour vous . Veuillez patienter .. Qui va piano va …. 😉 CQFD !

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Visite express d’un univers : Le Turk

 

Voyage étape  en 2 vidéos  réalisées  par   Le Turk pour entrer dans l’ univers  de ce Méliès du XXI ème siècle , ce photographe , par ailleurs, dessine, décore, cumule et crée son monde dans un coin d’atelier, un plateau de tournage , une galerie en expo …

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Jerusalem en notes et en accords

Certains sujets brulants ne peuvent être abordés de façon objective par ceux qui le vivent de l’extérieur ou qui prennent position de manière arbitraire. Comment garder une neutralité bienveillante face aux annonces, aux prises de décision, aux évènements médiatiques pouvant bouleverser des donnes d’enjeu géopolitique majeur ou juste l’amorçage d’un pétard mouillé?

Au delà des discours,du mental,de l’analyse, du décodage, la musique peut être un instrument qui transcende la condition humaine. De l’inutile indispensable , au superflu chose très nécessaire de  » Voltaire », 3 approches Rock différentes autour de « Jerusalem ». Au delà et plus encore, un clin d’œil amical à 3 personnes ou plus qui se reconnaitront .

Rock :Anouk Teeuwe, chanteuse et compositrice neerlandaise , titre issu de l’album Hotel New York ( dernier album 2016-Fake it till we die), insuffisamment connue en France

Metal : Bruce Dickinson, anglo-saxon  bien connu comme vocaliste du groupe Iron Maiden parmi ses multiples casquettes , titre de l’album The chemical wedding ( dernier album iron maiden – The book of souls 2015)

Rock stoner : Hypnos 69 groupe belge album Legacy 2010.

 

 

Bonne année

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Comme cette petite tache rouge dans ce champs de corolles jaunes y voir un pied de nez à la perfection. Il nait de certaines erreurs , de certains ratés des résultats inattendus, des découverts, des inventions, des avancées et des chefs d’œuvre.

Rétrospective de 2017 ou anticipation de 2018, ni souhait, ni voeux de Lafraise pour cette année nouvelle .Y apporter pour vous les imperfections, le futile, la curiosité, la joie dans le divertissement avec, cependant sa petite touche écarlate dans un univers où l’or côtoie la pacotille.

Passons du coq à l’âne ou plutôt comme nous le ferons en Février (nouvel an chinois) du coq de feu au chien de terre au travers de 2 petites vidéos futiles mais qui donnent le sourire, sélections de vines ( terme générique venant de l’application mobile de Twitter Vine hébergeant les  courtes vidéos de quelques secondes tournant en boucle ). Vidéo des petits moments d’insatisfaction( de ces petits ratages qui pourraient énerver) suivie de celle mise en ligne aujourd’hui de ces réussites, florilège d’images 2017)

 

Yellow : de sa « petite vie » pleine de tendresse et de concepts

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Rappelez-vous de Yellow et son E.P  » Ma petite vie » où il nous faisait des révélations de la tendresse pour Yellowdie et autres titres .

Yellow c’est ça

Et son histoire atypique, la voici

C’est l’histoire d’un toulousain (boudu,  presque Toulousain  car arrivé pendant l’enfance apres avoir quitté Marseillequi a décidé de faire de la musique Folk.

En 1994, Ben – pas encore Yellow – découvre le folk avec l’album Welcome to the Cruel Word de Ben Harper, une révélation. C’est la découverte d’un genre, d’un état d’esprit, mais aussi de la Lap Steel (guitare des années 30 qui se joue assis, posée sur les genoux) et d’une nouvelle manière de jouer.

Derrière la batterie dans un groupe de reggae Spear Hit, il vit une belle aventure pendant dix ans, émaillée de tournées en Europe, de deux albums et d’un surnom, «Yellowman», lié à ses cheveux jaunes.  Ben devient Yellow et la carrière devient solo à l’assaut des bars toulousains et d’un faceà face enchanteur avec le public.

Yellow compose, écrit et interprète un folk délicat et tendre, à la manière de Cocoon, Feist, Alela Diane, Moriarty ou encore Bon Iver. Son aventure de batteur reggae l’influence dans ses textes, les messages sont positifs, l’espoir et le désir d’unité sont là. A coups de guitare et de bonnes vibrations, d’un banjo et d’une grosse caisse, Yellow multiplie les scènes depuis 2008. Ce vorace  d’echanges musicaux avec son auditoire le fait jouer avec passion  partout, tout le temps .

 

Cet énergumène de Yellow, constatant la morosité ambiante des laveries automatiques de son quartier  décide de lancer le festival Lavotour. Petit flash-back télévisuel sur l’esprit joyeux des créatifs toulousains , en partage musical dans la Ville Rose , des concerts improvisés dans les laveries automatiques fréquentées par la population estudiantine (  clin d’œil à l’une d’entre elles )

Lavo-Tour, une tournée musicale qui a lieu dans 5 laveries automatiques toulousaines tout au long du mois de mars 2009. Chaque dimanche soir, trois concerts de 25 minutes, le temps d’une machine. Avec Alice, Solo et Yellow. Ce  concept s’est propagé de ville en ville.

Hormis les lavomatiques, Yellow poursuit ses concerts chez l’habitant pour des concerts en appartements. Mais aussi en en 2012 dans les couloirs et une chambre de l’Hôpital Purpan à Toulouse, la prison de Muret etc. «L’objectif est simple, insuffler un peu de vie, là où elle s’essouffle» confie Ben.

Autre lieu improbable que dévoile sa chaine youtube et ses Water Covers , autre concept que de jouer des reprises (cover) dans les W.C de salle de concert .

Clin d’œil à une artiste passée par Toulouse, Jain , reprise(cover) de son titre Makeba en version Yellow acoustic Lap Steel dans les W.C de la salle Le Phare  de Tournefeuille (banlieue de Toulouse) .

 

Où s’expriment les Voix du Sud ? Astaffort, vous connaissez ?

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Il y a 22 ans, Francis Cabrel lançait ses fameuses Rencontres d’Astaffort qui ont depuis lieu deux fois par an à l’automne et au printemps. Dans son village familial ( salon de coiffure où sévissent les ciseaux et brosses habiles de sa sœur, son hôtel , le centre des écritures de la Chanson  de l’association  » voix du Sud …) où il réside désormais en permanence, le chanteur voulait créer un événement pour aider les interprètes, les auteurs et les compositeurs.

 

Astaffort, commune du Lot et Garonne  à quelques kilomètres d’ Agen , 2000 habitants environ ,voit 2 fois l’an ,débarquer  une vingtaine de jeunes artistes qui, pendant quinze jours, vont participer activement à un stage de formation professionnelle . Ces jeunes auteurs, compositeurs, interprètes  vont écrire une quarantaine de chansons. Quinze d’entre elles seront sélectionnées et mises en musique, pour être ensuite jouées au public du Music’Halles, une salle de spectacle à Astaffort. Chaque année, un artiste reconnu vient parrainer ces rencontres , soutenir et conseiller les stagiaires .Le concert de clôture de chaque session de formation a lieu dans le Music’halle de la place du village avec en première partie les productions des stagiaires, puis en deuxième partie le parrain donne un concert, parfois rejoint par Cabrel. Cette année , Julien Doré a endossé  ce rôle de parrain .

Lieu de rencontres entre différents univers musicaux, croisements de mots entre compositeurs aboutissant éventuellement à des collaborations  comme  Valentin Vierling , Thomas Cogny et  Baptiste Braman donnant naissance à  » Comme en exil »  sur la scène de Music’Halle, union du benjamin de ce stage avec le doyen du groupe.

Autre coup de cœur, Arthur Le Forestier (et oui, le fils après le père Maxime  passé à Astaffort aussi!)   et son coup de peinture écrit avec Bruno Guglielmi.

Autre rencontre  et création  par Quentin Maquet et Yellow le toulousain, déja apprécié par Lafraise lors de la sortie de son album  Ma petite Vie où figure De la tendresse  . Et de la tendresse il en a  à revendre le Ben  « Yellow ».Il explique l’origine de cette écriture à 2. Née des mots de Quentin, composition musicale commune , Yellow lui ayant conté cette anecdote   » j’aime beaucoup les croyances d’enfant . Un jour , ma filleule va voir son père   en larmes du haut de ses 2 ans . Son père lui dit  » pourquoi tu pleures ?  Parceque j’ai mis me ailes de fée et je ne peux pas décoller ! » Alors Quentin et moi on lui a fait une petite chanson :je ne sais pas voler »

A voir L’intégralité du concert de clôture des 45emes rencontres d’Astaffort et admirer l’originalité du site Web de Voix du Sud, centre des écritures de la Chanson

http://www.voixdusud.com/accueil.html

 

Case 24: Samsara blues Experiment