Ah, cueillir 2017 ! Des voeux un peu givrés

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Grand frimas de l’hiver , en ce 1er Janvier , fractals de fleurs de givre sur un tout se déposent comme autant de bonnes résolutions et de vœux  sur les carreaux du calendrier . Ah cueillir la nouvelle année , avenir incertain, des vœux  pieux ou païens, du  » je te veux … du bien, à toi et aux tiens ..Et à la tienne, comme on dit Santé, portez vous bien! »

Santé avec ou sans thé  les sans toit, sans foi ni loi , ceux qui ne manquent pas d’air et d’autres qui suffoquent:  réchauffement climatique, finis les sacs plastiques. Sans T, sans R et sans O  sécheresse,  terre aride, ah sans ride la peau lisse. Jeunesse de vos quelques Printemps sous Eté , éternelle jouvence souhaitée pour tous ces centenaires à venir

Quant à prospère ite missa est  La messe est dite et celle du temps présent de Pierre Henry et Michel Colombiers fête , en 2017, ses 60 ans , métamorphosée cette messe et remixé il y a 20 ans par St Germain ( Ludovic Navarre)

Pour vous souhaiter,  en cette nouvelle année , bonheur, amour et longue vie  quoi de plus symbolique que des roses de Jéricho et à défaut de rose rouge un Jéricho jerkant sur ce mur dans sa version revisitée .

Case 24: Samsara blues Experiment

 

The Waterboys – Too Close To Heaven

Kaméléon – Chanson en ON

A mes amis belges

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A MES AMIS (Extrait)

Arriverai-je un jour à dire

Vraiment ce que je voudrais dire,

 A dire enfin à mes amis

A quel point je suis leur ami.

Sans doute cela paraît simple

De dire une chose aussi simple

.

Chaque fois pourtant je sens bien

Que je ne le dis pas très bien.

Et qu’il me faudrait d’autres mots

Bien plus émouvants que mes mots,

Des mots coulant comme des larmes

Quand, dans le cœur, coulent les larmes.[…]

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PARTOUT  ON TUE 

A quoi servirait-il de fuir ?

Partout on tue, on incarcère.

Le monde est lassé à mourir

De tant de haines et de guerres.

Et l’on a beau scruter le ciel,

Chercher derrière les nuages

Une lueur providentielle,

Rien que la nuit, que les orages.

Et l’on a beau vouloir parler

A cœur franc de ce qui nous hante.

La crainte nous serre le ventre,

Et personne n’ose parler.

Et l’on a beau vouloir crier

Qu’on a les pieds, les mains liés.

Comme personne ici ne crie,

On se tait par humilité.

                    DE PLUS LOIN QUE LA NUIT

LA LIBERTE

Je suis la liberté,

Répétait-il, la liberté

Avec tous les dangers

Que je vais vous valoir

Et, pour me faire taire,

Il faudra me tuer.

Mais on le laissait faire,

On le laissait parler.

Il était bien trop solitaire

Pour amener l’homme à briser

Le cercle de fer et d’acier

Où l’injustice et la misère

L’avaient peu à peu enfermé.

Je suis la liberté,

Répétait-il encor.

Regardez-vous. Vous êtes morts.

Mais, comme on avait à manger,

On le laissait crier.

                DEFIER LE DESTIN

             

Textes de Maurice Carême (Wavre 1899-Anderlecht 1978)

se penche sur les écrits des philosophes, les religions, les grandes sagesses orientales.

Sa vision du monde où l’amour, la bonté, l’aspiration au bonheur alternent avec le tragique dont il n’ignore rien(ayant traversé 2 guerres, y côtoyant l’horreur). Dualité qu’il transcrit au sein de sa poésie alors qu’il teinte sa prose d’une profonde gravité.

Il nous construit, à sa manière, un univers qui permettrait aux hommes de dépasser les aspects négatifs de la vie.Il n’ignore rien des drames de l’humanité, mais il sait que la vie n’a de sens que dans la transcendance, le dépassement de soi, l’amour pour autrui.

Devantures de boutique- Clin d’oeil en vitrine

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2016, vous souhaiter tout simplement …

bonne annee 2016

2016, Année nouvelle,lumière sur chaque petit moment de bonheur