Le cerveau, pistes de recherche dans tous les hémisphères

hqdefault

Passionnée depuis des années par cet étrange organe à la fois centre de commandement, de logistique, de stockage, centrale électrique et chimique à l’origine des actions, réactions, des émotions , pour cette rentrée ,voici dévoilées quelques pistes d’écoute et de lecture.

Comment arriver à donner une vision plus claire des mécanismes cérébraux? Ce sujet inépuisable et encore méconnu , le cerveau , centre de la conscience, l’esprit se dévoile sans pour autant nous donner toutes les clefs, toutes les voies dans ses méandres et ses mystères.

Les neurosciences semblent progresser dans l’exploration de cette terra incognita à travers l’étude de cas cliniques pathologiques montrant les dysfonctionnements, altérations et  les moyens de compensation et d’adaptation développés par les patients présentant les troubles affinés désormais par l’avancée technologique  dans le domaine de l’imagerie médiale  les imageries médicales . Comme pour toute science s’appuyant sur les connaissances actuelles , certains résultats pourraient être remis totalement en question par une  » découverte » remettant en cause les bases des savoirs . La publication dans des revues ou la mise en ligne sur des sites scientifiques  spécialisés, la mise  en lecture de thèses et mémoires , les conférences filmées , ouvertes au public sur les sites des universités . Difficile aux néophytes ne maitrisant pas le vocabulaire spécifique de suivre . Des orateurs brillants et passionnés savent s’adresser à un très large auditoire , rendant plus simple par leur maitrise pédagogique et rhétorique ce qui est fort complexe.

Lorsque philosophie et sciences se rencontrent comme le firent Claude Debru (philosophe, professeur de philosophie des sciences à l’École normale supérieure ENS) et Michel Jouvet ( neurobiologiste, chercheur, professeur , Université Lyon1), l’expérience philosophique, dans le laboratoire de neurosciences, transmettant l’historique des techniques et moyens de recherche dans le domaine du sommeil, du rêve, de l’individuation dans le cerveau et les problèmes rencontrés est un document sonore dans les Archives Audios de l’ Ecole Normale Supérieure de Paris  dans le cadre cycle  Philosophie des sciences  : Cerveau, rêve, individuation ,fevrier 2005 conférence ENS par Claude Debru  http://www.diffusion.ens.fr/index.php?res=conf&idconf=537

Un bon exemple de site à visiter compulsivement pour les nombreux articles et références sur le thème le sommeil, les rêves et l’éveil est celui ci :  http://sommeil.univ-lyon1.fr

L’étude  de territoires du cerveau, pour établir les mécanismes sur le doublé  de stimulation/inhibition, avant l’avancée de l’imagerie médicale et hormis l’expérimentation animale a été faite  par analogie avec les destructions de certaines zones chez les « patients » cérébrolésés.C’est  cette approche et décryptage original que proposent les nombreux ouvrages écrits par Oliver Wolf Sacks , décédé il y a un an( 30 Aout 2015)  de métastases hépatiques secondaires à un mélanome oculaire  contracté 10 ans avant  médecin, neurologue , professeur à l’Université Columbia en neurologie et psychiatrie . Souvent attaqué par ses pairs  quant au bien fondé de vulgariser par ses anecdotes des investigations cliniques , parodiant l’un de ses titres de recueil de nouvelles  » l’homme qui prenait sa femme pour un chapeau » devenu : ‘ l’homme qui prenait ses patients pour une carrière littéraire  »

« Le sens de la plasticité remarquable du cerveau, sa capacité pour les adaptations les plus saisissantes et pas des moindres dans  les circonstances  spéciales (et souvent désespérées)d’accident neural ou sensoriel, a fini par dominer ma propre perception de mes patients et de  leurs vies. »O.Sacks

 

Autre scientifique  » littéraire », Jean Didier Vincent, professeur de physiologie à la faculté de médecine de l’ université  Paris Xi, membre de l’ Institut(  Académie des sciences) et Académie de médecine . Sortir des clichés de câblages d’un ordinateur doté de supers logiciels, d’échanges de signaux codés chimiques et électriques , il décrit , à travers ses ouvrages cet objet le plus compliqué de l’univers et relève le défi avec esprit d’essayer de le faire comprendre à travers:  Le cerveau expliqué à mon petit-fils, janv 2016, Editions Seuil ( transcription de conversations entre Constant, 16 ans et son « pépé » chercheur, son grand-père !).

Voyage extraordinaire au centre du cerveau , de la biologie des passions à la quête de la Conscience et des émotions , Antonio Damasso , spécialiste des neurosciences à l’ Institut du cerveau et de la créativité de Californie du sud , en dresse la cartographie dans : L’autre moi-même, les nouvelles cartes du cerveau, de la conscience et des émotions – Editions Odile Jacob -2010. A noter son intérêt pour Matthieu Ricard quant à ses remarquables contrôles sur les différents états de conscience .

Les différentes phases de sommeil, rêves lucides ou non , un romancier s’empare d’éléments scientifiques et issu d’un de ses reportages journalistique de 1980 sur les onironautes,  Bernard Werber nous offre : Le sixième  sommeil, Editions Albin  Michel 2015

Conscience individuelle et collective, du Nouvel inconscient à la crise d’épilepsie mondiale dans lequel nous vivons , Lionel Naccache , neurologue, professeur et directeur de l’Institut du cerveau et de la moelle épinière (ICM), dans : L’homme réseau-nable, du microcosme cérébral  au macrocosme social, Editions Odile Jacob _2015 décrypte la crise d’épilepsie cérébrale où des régions cérébrales se mettent à trop communiquer entre elles, échangeant des informations pauvres et stéréotypées , perdant leur spécificité .Expliquant l’analogie avec le monde actuel au potentiel de conscience jamais acquise auparavant et les « crises » traversées aujourd’hui par les sociétés occidentales ( mondialisation, retour du religieux, reduplication du monde à l’identique avec perte des caractéristiques particulières, crises des démocraties etc…) Idée originale que de mettre en parallèle la prévention et les traitements de l’épilepsie  ( neuro pathologie)  et les conseils d’hygiène de vie, médications,  et gestes de neurochirurgie pour les sociétés épileptiques.

Du micro au macroscopique, du sommeil à l’éveil, de la conscience , des perceptions , praxies et cognitions … Chercher à comprendre pour mieux appréhender les réalités et illusions, les capacités et compensations lié à cet objet le plus complexe de l’univers , c’est aussi voir autrement, percevoir autrement et   vivre voire même plus en explorant des mondes nouveaux au-delà de ce que certaines personnes ,pourtant  en pleine faculté de leurs moyens, négligent !

Publicités

Sous influence : les dessous de comportement induit librement consenti ou acte de manipulation

eloge-du-moi

Petite phrase anecdotique au cours d’une conversation :  » tu as toujours été sous influence .. » qui a déclenché illico presto une réaction épidermique, puis viscérale suivi d’un tsunami dans la boite crânienne. Il est toujours surprenant de voir comment l’impact d’un mot, d’une expression, d’une image crée un ensemble de processus cérébraux pouvant aller jusqu’à la symptomatique corporelle de tensions internes. Les cliquetis des rouages et engrenages, les petites voix intérieures bonnes et mauvaises viennent parasiter la paix de l’ estime de soi construite avec le temps, les expériences, les acquis, les épreuves, échecs et succès tout au long de l’enfance et de la longue phase de maturité de vie. Influences, conformisme ou mimétisme, mécanisme de modification, de changement induit ou manipulation consciente et inconsciente, soumission librement consentie pourquoi pas ?

Etre sous influence d’un mouvement d’ouverture d’esprit, de partage de savoirs ou d’apprendre à aller fouiner , à prendre le temps de s’arrêter dans cette vie hyperactive, à s’isoler un peu en ne trainant pas sur les réseaux sociaux si ce n’est y jeter un œil averti , y piocher un lien et creuser , aller lire des avis , des références , des idées et les contre- idées , les mouvances d’intelligence collective . Non pas une consommation pré mâchée instillée au goutte à goutte sponsorisé des médias concoctés par des bien pensants , cul & chemise avec les gouvernants. Lire, écouter , prendre le temps de passer de l’intuition à la raison, réfléchir , analyser .
Sous influence , est -on libre de penser par soi même , de s’affranchir sans tomber dans les extrêmes comme la pensée unique , penser à plusieurs , le mimesis , mimétisme , les coïncidences , les ressemblances , plagiat ou recyclage , dans le processus de création , retentissement des connaissances , imprégnations des émotions, sensations , situations vécues , n’est-il pas normal de re instiller une portion de mélodie, un groupe d’accords musicaux mémorisés et associés à une image , une sensation , une émotion ? Idem pour un dessin, une peinture, sculpture, un texte , un instantané photographique ? Le trait, le mot, le déclic créatif se nourrit de ce qui a été appris, ressenti, mémorisé, intériorisé. Il est le fruit d’actes antérieurs et non pas seulement d’une intention, d’un intérêt, d’une conviction. On peut alors se demander s’il est encore possible de voir naitre des innovations . Y a-t-il vraiment un phénomène de nouveauté ou seulement des éléments d’informations , communications , partages d’idées ayant déjà été perçus , développés ou non à petite échelle et qui grâce à l’outil diffusion via Internet gagne en popularité , en force de frappe ? L’innovation , c’est peut-être le fait d’oser. Oser se lancer seul ou en petit comité dans la réalisation d’un projet, d’un rêve, d’un désir profondément ancré . Se changer soi même et impulser une énergie de changement autour de soi. Oser partager sa passion, devenir son propre patron en proposant son savoir- être, son savoir- faire et ses savoirs scientifiques ou profanes. Agir en citoyen responsable sans attendre les recommandations ou aides de l’Etat, de la région ou d’une association . Dans une démarche individuelle mais non individualiste, montrer l’exemple sans espérer aucune reconnaissance ou aucun jugement de qui que ce soit. A-t-on attendu les effets d’annonce et influences des chefs d’états des nations réunis à la COP 21 pour se lancer à économiser l’énergie, à modifier ses habitudes de consommation, à ouvrir les yeux sur les leurres, les impacts nocifs sur la santé, l’environnement, la qualité de vie au quotidien?
Influencés par la publicité, par la mise en avant en tête de gondole de certains produits, par les rabais alléchants, par le sourire charmeur de la vendeuse, par la gouaille du bonimenteur , par les phéromones et molécules odorantes pulvérisées pour vous appâter, éveiller le désir d’avoir, de posséder , vous soumettre à répondre compulsivement en achetant encore et toujours plus , nous nous laissons parfois manipulés par ceux qui ont bien compris l’enjeu d’appliquer les techniques issues de la connaissance dans le domaine psycho social et cognitif.

Lucynda Lu

L »homme agit et pense en fonction de ses actes antérieurs et non pas en fonction de ses convictions, ses idées ou de ses intérêts . Tel est le constat édicté par Robert Vincent Joule et Jean Léon Beauvois, auteurs du Petit traité de manipulation à l’usage des honnêtes gens présenté des 1987 (Presses Universitaires de Grenoble) et édité pour le grand public en 2014. plutôt que de jouer sur les stratégies de persuasion ou sur la motivation, la stratégie d’engagement ou de manipulation consiste à amener la personne à effectuer un acte préalable qui par la suite favorisera ou provoquera le comportement recherché . Joule et Beauvois étayent cette théorie en s’appuyant sur des expérimentations illustrant les processus utilisés. « Vous avez besoin de passer un appel téléphonique et avez oublié votre appareil. Faites vous-même le test . Demander aux personnes autour de vous si vous pouvez utiliser leur téléphone pour joindre votre correspondant. Combien le tendront spontanément ? Dans un premier temps, demander l’heure, engager un minimum de discussion et parler du problème majeur auquel on est confronté, cette nécessité d’un appel téléphonique bref mais indispensable. L’ amorçage , par la première petite faveur n’engageant à rien si ce n’est entrer dans une démarche de coopération ponctuelle ouvre la porte vers une procédure de soumission librement consentie , la décision qui conduit à l’acte : la mise à disposition du téléphone . Cette technique est largement appliquée lorsque pour un article attractif soldé mais en rupture de stock est proposé un objet de substitution équivalent mais à prix fort. Qui n’a pas reçu le message du :  » vous avez gagné un voyage de rêve, un caméscope ou tout lot qui , pour que vous puissiez y accéder demande un abonnement à une revue, un passage forcé dans un hall d’exposition de meubles, de voitures etc.. Et comme par hasard , un défaut de fabrication a été constaté, la faillite du tour opérateur du voyage et vous voilà récompensé d’un magnifique lot de couteaux de cuisine, d’un tire bouchon , d’un porte clé « made in china » en dédommagement de votre déplacement ainsi qu’un harassant discours de placement de produits beaucoup plus onéreux et souvent inutiles dans vos besoins actuels. Ce biais de manipulation est basé sur la dissimulation d’informations importantes lors d’une première demande trompeuse permettant d’obtenir une première réponse positive. Outre ce domaine marketing publicité, cette manipulation se retrouve dans le domaine politique, sectaire, religieux, militaire, les groupes de jeunes (facilement influençables)mais aussi dans le management des ressources humaines et des entreprises.

Etre sous influence : Il est des domaines où ce besoin d’être guidé, d’être amené à dépasser le stade des attentes au stade d’engagement et d’action par l’intervention d’une tierce personne vous poussant à faire ce que vous n’auriez pas accompli seul peut se révéler positif. A chacun son rôle: des leaders, des meneurs et d’autres qui suivent , qui exécutent. Rien de mal à ne pas avoir l’esprit de compétiteur, de gagnant mais celui de partenaire, de soutien logistique, de compagnon d’aventure, celui qui seconde, qui épaule, le  » passeur ». L’activité professionnelle ne se conçoit alors qu’au sein d’une équipe . Le partenaire « idéal » dans le domaine affectif , loin d’être un pervers narcissique manipulateur et destructeur est investi du rôle de mentor, de catalyseur pour la bonne chimie du couple. L’un en demande, l’autre en position d’offrir, le duo peut fonctionner harmonieusement .Inciter à faire ce que nous ne ferions pas spontanément, amener quelqu’un à faire en toute liberté ce qu’il est souhaitable qu’il fasse pour qu’il en retire un bénéfice d’avoir dépassé ses blocages , ses automatismes mentaux ( pensée heuristique dotée d’entraves cognitives empêchant de penser librement) nous ouvrent vers une pensée algorithmique , rationnelle et logique où déductions, inférences et comparaisons coupent le « passif » des croyances, habitudes, opinions , stéréotypies et idées reçues engrangées par l’éducation, le milieu social, le discours des medias et l’idéologie dominante. Processus affectif et cognitif que d’avoir ce » sens de l’autre  » en ce qu’il peut influencer la capacité à intégrer le point de vue différent du notre , les interactions des processus de communication . Accepter ou chercher à être guidé, à être remis en cause dans nos représentations, prendre conscience de notre crédulité ou des mécanismes de traitement des informations sous influence de nos biais culturels et sociaux et de nos illusions mentales. Un cerveau averti en vaut 2 et 2 cerveaux fonctionnant ensemble c’est le début d’un accord dominant /dominé qui peut alterner sous influence mutuelle sans manipulation donnant alors libre cours à une intelligence collective en collaboration justifiée , en empathie loin de la pensée dogmatique.

 

Nourris d’émotions et de raisons, cette capacité à accepter le point de vue de l’autre même s’il diffère nous pousse à ouvrir les portes d’une partie de notre monde intérieur, notre  » moi » barricadée, isolée de hauts murs construits brique à brique dans les fausses croyances, les apparences, les faux raisonnements , de persistance dans l’erreur, son auto embrigadement loin de la réflexion et du doute. L’impact des influences de l’autre induisant des actes plus ou moins tardifs apparemment anodins marquerait la qualité de socialisation de manière déterminante dans les choix et décisions ultérieures. La sensibilisation et la persuasion face à une soumission librement consentie, de l’engagement à la manipulation pour une acceptation, une action ou un changement dans les comportements, les neurosciences, la psychologie sociale , l’étude de la nature , de l’esprit humain et des stratégies et processus de fonctionnement ont encore de quoi nous surprendre.

 

 

Liberté de choix, état de conscience: l’entre-deux

brainmetaphor

Au moment de glisser un bulletin de vote dans l’enveloppe, le citoyen est théoriquement seul face à sa décision, son choix dans l’isoloir. Face à sa conscience, a-t-il vraiment la liberté de choisir? Agir en son âme et conscience, cette petite expression a de quoi éveiller plus qu’un intérêt en philosophie politique. Les français , au nom de la démocratie et de leur étendard tant revendiqué ces temps ci « liberté-égalité-fraternité » sont-ils libres de leur choix? Sont-ils conscients ou vont-ils se réveiller d’une période de coma où ils étaient plongés avec de lourdes séquelles neurologiques comme un état végétatif ou une conscience minimale ?

Grâce à l’avancée dans le domaine de l’imagerie médicale, les neurophysiologistes peuvent étudier de manière plus précise les liens et interactions entre les différentes zones du cortex cérébral. Il serait intéressant de visualiser ainsi, en dynamique, le processus cérébral mis en œuvre dans la boite crânienne du votant . A-t-il pu traiter correctement les informations sensorielles transmises par ses nerfs périphériques? Les « stimulis » perçus par les organes sensibles du corps peuvent être perturbés à la base par un mauvais encodage de ceux-ci. Leur acheminement vers les zones primaires de cryptage en un autre signal peut se trouver interrompu. Une partie du cerveau est isolé et déconnecté des aires adjacentes et associatives qui permettent le traitement cognitif de ces messages sensoriels. Un patient en état végétatif ne perçoit pas ou ressent différemment le stimuli douloureux ; malgré ses yeux ouverts son cerveau ne décode pas l’image transmise .Cependant, certains messages à forte connotation émotionnelle semblent vaincre ces obstacles. Certains sons comme les pleurs d’un enfant, certains mots comme un nom ou un prénom semblent activer des zones cérébrales impliquées dans la compréhension d’un discours et le sens des mots déclenchant une réponse plus ou moins appropriée en cherchant à obéir à une consigne.

L’activation des liens entre les différentes zones (motrices, perception, mémoire, réflexion) intervient dans le mécanisme de la conscience.

censo

Revenons à notre électeur, dans son isoloir. En entrant dans la salle de vote, il voit les papiers portant les noms des candidats (perception), il les prend et se dirige ( motricité) vers le lieu discret dédié au moment de son choix . Il ne garde qu’un bulletin et décide de le glisser dans l’enveloppe (mémoire/réflexion et action motrice de finalisation). Liberté de choix, se sentir libre de choisir ou dépende d’un  » moi  » caractériel, chargé de contradictions, de contraintes, d’exigences, de servitudes au niveau du processus psychique que sont les biais cognitifs , encore appelés les biais mentaux (mécanisme de perturbation ou déviation dans les interprétations influençant le choix , court-circuitant une simple analyse ou intuition vers une spirale de raisonnement illogique ou manipulé . Il faudrait apprendre à reconnaitre ces mécanismes décryptés et utilisés en neuropsychologie mais aussi en économie et finance . Les représentations mentales, les croyances engrangées au cours du temps par l’éducation, la culture, le milieu familial, scolaire, amical , professionnel, par sa culture, ses savoirs scientifiques ou populaires, les idées fausses ou les clichés en dissonance quant à la pertinence des messages véhiculés ( moralité, éthique, jugement, réflexion, imagination ou raisonnement).La petite voix intérieure de notre votant a servi de filtre, d’entrave à une totale liberté de choix et libre à lui alors de se tromper sur les intentions, sur l’interprétation des informations , de leur disparition ou  de leurs absences . Se sentir libre de s’exprimer au travers d’un vote , dans le système démocratique tel qu’il est conçu actuellement en France ne serait qu’une illusion passagère de plus .
Un nom figure sur le bulletin de vote , l’œil l’enregistre , la main agit en glissant dans l’enveloppe et mettant celle-ci dans l’urne.
Le système cognitif était -il en état de pleine conscience ? Il semble parfois morcelé tout comme la conscience que nous avons du monde , non unifié. Plusieurs systèmes distincts et normalement interconnectés cohabitent dans la même boite crânienne. Généralement , les différents systèmes coopèrent et fournissent alors une interprétation adaptée. Un seul est hors fonction et cette harmonie est remise en question, laissant place aux apparences. Cependant le cerveau a cette faculté de plasticité exploitant d’autres sources d’informations pour suppléer celles détériorées, créant d’autres circuits et alliances interzones. Tout comme cette  » liberté » de choix , la représentation et l’expérience de vie que nous faisons du monde mêlent une sorte de réalité virtuelle (création d’images cérébrales) difficilement indiscernable de la réalité objective filtrée par nos sens. D’une part la réalité et d’autre part la perception que nous en avons .

Coma, état végétatif ou de conscience minimale, quand les neuro- sciences viennent éclairer la pénombre et l’obscurité d’un isoloir et cherchent à restaurer un éveil sans trop de séquelles.

Solitude – Du sociopolitique à la métaphysique, réflexions sur la solitude de l’homme contemporain

abstract-computers-glowing-keyboards-men-photo-manipulation-sitting-thinking-waiting-300x168

« La grandeur d’un métier est peut-être avant tout, d’unir les Hommes.
Il n’est qu’un luxe véritable et c’est celui des Relations Humaines.
En travaillant pour les seuls biens matériels,
nous bâtissons nous-mêmes notre prison,
avec notre monnaie de cendre
qui ne procure rien qui vaille de vivre. »
Antoine de Saint Exupéry
Dans le monde occidental où n’ont jamais autant existé de moyens diverses de communication entre les hommes, existe le paradoxe de s’y sentir parfois tres seul. La solitude , acte volontaire ou subi n’a pas le même sens , les mêmes conséquences. Les nouvelles technologies relayant les réseaux sociaux et les centaines de contacts, « d’amis » permettant de rester connectés quelque soit l’heure ou le lieu avec la multitude (près d’ 1 milliard d’inscrits sur Facebook) ne nous rendent – elles pas prisonniers d’un virtuel monde social, d’une pseudo réalité ? Se sentir seul ou être solitaire , notions totalement différentes…

La définition du mot Solitude : état ponctuel ou durable d’un individu seul qui n’est engagé dans aucun rapport avec autrui.Elle est vécue différemment selon qu’elle est choisie ou subie.Lorsqu’elle devient synonyme d’isolement, séparation, éloignement, absence et perte, elle s’associe au manque , au refus de relation sociale ou à l’absence physique d’autrui.Parfois, elle est choisie intentionnellement suite à une épreuve de vie, perte d’un proche, maladie, divorce, séparation amoureuse, perte d’emploi ou besoin de se retrouver, d’avancer dans une introspection.
Elle est réponse psychologique à la perte d’un être cher . On se sent seul face à cette épreuve même au sein de son entourage . Elle est cheminement personnel face à la mort. La peine ou la souffrance de la perte d’un proche ne semble pas pouvoir être partagée ou soulagée par l’empathie de « l’autre » . Comprendre sans s’approprier cette douleur, cette souffrance, cette expérience. Isolé dans sa bulle, les mots, les gestes ne peuvent consoler ou aider .Faire son deuil, accepter le départ « définitif », l’absence, l’envol de l’être aimé se vit individuellement. La solitude est aussi une période nécessaire ou dictée par les us et coutumes socioculturels.

La solitude : conscience douloureuse de l’absence matérielle d’autrui autour de soi ou sentiment intérieur d’être seul . Il est ainsi possible de se sentir seul dans une foule ou au sein même de sa famille, de son couple. Abandon , délaissement, l’impression de n’exister pour personne : tels sont les termes que l’isolement de l’homme moderne face à des idéaux extérieurs, à sa superficialité et son narcissisme . Le monde occidental est le reflet d’une société oubliant de vivre dans le présent , aliénée au passé ou au futur où le dernier gadget high-tech est érigé en idole. Loin du sens profond de l’existence il présente, dans cette solitude, les signes d’un syndrome d’irréalité : plus individualiste, égocentrique angoissé, dépressif ou en confusion intérieure, manque de confiance en autrui et en soi-même. Devenu machine à gagner d l’argent pour réponde à de faux besoins, c’est dans cet isolement qu’il mène une course effrénées après une continuelles insatisfaction. Notre société industrielle d’hyperconsommation où la domination économique prévaut sur celle de la politique ( au sens général du terme) et de la culture est une société de masse urbanisée ayant perdu les racines du clan , de la famille ou de la tribu. C’est dans l’anonymat que cohabitent des personnes ayant quitté leur région d’origine pour répondre à la mobilité professionnelle . Famille éclatée devenue nucléaire, population vieillissante dont leurs descendants rejettent la prise en charge , lors de leur perte d’autonomie, couple ne vivant pas sous le même toit en grand principe de ne pas tuer le « capital amour » par l’usure du quotidien…Les socionautes, tels qu’ils sont appelés , utilisateurs des réseaux du Net ont tendance à modifier leurs usages et leurs comportements. L’utilisation  » intime » laisse place à un profil « Socio-Conso « . Plutôt que d’échanger des événements de la sphère privée, les français , en ligne, se mettent à  » liker », à suivre une marque, une entreprise ouvrant les portes vers les webs vendeurs. Un clic pour annoncer à la terre entière être le nouvel acquéreur d’un livre, d’une voiture, d’un appartement au même titre que la naissance d’une idylle ou d’un enfant n’empêche pas cependant d’ignorer jusqu’à l’identité même de ses voisins de palier. Qui sait si un des 1500 (ou plus) individus , en France, surveillés et suspectés d’appartenir à la mouvance Djihadiste n’est pas l’un d’entre eux???

1x_com-Bubble-by-Tommy-Ingberg

Des études contradictoires sur les internautes vivant par réseaux sociaux, jeux en lignes etc. montrent soit l’image d’ isolés volontaires , prisonniers dans une geôle de la virtualité ( hors de la vie quotidienne réelle, les No-Life à l’instar des Hikikomoris japonais), soit au contraire enrichis d’une ouverture sur le monde en interaction avec d’autres . Certains mettent en avant la richesse de leurs échanges, de la communication avec des personnes qu’ils ne pourraient rencontrer dans leur village , localité où ils résident . Loin des zones urbanisées, en déplacement perpétuel au sein d’une famille nomade ou rendue comme telle par des mutations professionnelles régulières ou par les aléas de la vie ( déplacés climatiques, réfugiés, émigrés ou voyageurs volontaires ) se sent ainsi citoyen du monde . De sa propre initiative, il se connecte ou non avec ses semblables ou , au contraire, avec des êtres totalement différents de lui apprenant au travers d’une amitié dûment choisie une langue, une culture, une pensée, une philosophie et un mode de vie lui permettant d’appréhender et de chercher à mieux comprendre autrui, l’Humain, lui-même.
Le temps solitaire n’est pas synonyme d’enfermement volontaire dans une cellule d’isolement carcérale ou psychiatrique lorsqu’elle est période de méditation, temps de réflexion . Il est nécessaire de s’isoler dans sa bulle, son jardin secret, son espace encore plus intime et privé . Temps d’introspection , de prise de recul pour mieux analyser ou ressentir (selon l’ utilisation du raisonnement ou de l’intuition), il ouvre tres souvent la voie à une production personnelle de songes, de pensées constructives , de désirs. Il peut alors se traduire par un besoin créatif d’expression ( écrits, photographiques, picturaux ou des formes plus singulières « artisanales » de bricolage voire même culinaires. A chacun sa recette ! Ce n’est pas devenir misanthrope en rejetant et en détestant le genre humain ou se croire au dessus de tous , un peu comme un dieu ou un monstre ( Aristote). Inverse du temps de fuite née d’attentes ou d’espoirs déçus ou de pessimisme excessif. Ce solitaire volontaire, est vécu comme suspect, comme pathologique ou « anormal ». Il est pourtant , par son autonomie, plus sociable et plus libre, loin de la massification de nos sociétés. Rien ne l’empêche d’aider les autres lorsqu’il le peut, d’offrir une qualité d’écoute sans aucun jugement, d’être en connexion étroite et profonde au travers d’une neutralité bienveillante. Loin de proposer un bien matériel ou financier, le solitaire philanthrope s’octroie d’abord un temps pour lui , un voyage intérieur de lucidité, de paix et de sérénité , ouverture vers la pleine conscience, aux confins du royaume de la sagesse . C’est cette piste, ce sentier qu’il peut alors donner comme un trésor, une lumière, une chaleur humaine, un réconfort, une source d’inspiration aux autres.

Pink-Floyd-The-Endless-River-cover-art

Certaines activités demandent à être solitaire. Il en est ainsi de la lecture. Certes, les lectures publiques revêtent une autre dimension mettant en action les zones cérébrales liées à l’audition (temporale). Le ton , le phrasé, l’accent du « lecteur » donnent une version subjective, une interprétation. La lecture solitaire est un acte d’identification ou d’analyse en comprenant ce qui est lu révélateur des sentiments et pensées exprimées qui existent déjà (partagées ou non ). Cette solitude intérieure se peuple et s’aménage d’autant de source de plaisir, petits bonheurs, richesse, foisonnement de questions.. Les autres moyens éducatifs ou distractifs télévision , conférences, spectacles, jeux ne sauraient remplacer cette nourriture de l’esprit. Elle est moment propice à la pensée, la créativité, le rêve, la lucidité ou le délire. La solitude est toujours accompagnée de folie ( Marguerite Duras). La dépendance systématique à autrui, le besoin en permanence du regard, de l’avis, de l’approbation d’une tierce personne proche ou étrangère voire quasi anonyme n’en serait-il pas plutôt un signe?

photomontage-Joachim-Beyrowski-wikilinks-1

La solitude revêt donc plusieurs dimensions, une sociopolitique, métaphysique et pratique. Destructive, pouvant mener à une traversée de désert social (dépression, troubles psychologiques et psychiatriques, addictions toxicologiques ou médicamenteuses, suicide), elle est constructive , nécessaire dans les étapes d’acquisitions, d’engrangement et de mémorisation Elle n’est donc pas vécue comme un cachot, un malheur , une pénitence. Cette mise en relation avec soi-même pour apprendre, comprendre, créer, innover permet alors une mise en relation de qualité avec autrui pour échanger, communiquer, partager . Elle n’est ni individualisme, ni indépendance, ni indifférence, ni désordre, ni marginalité avec lesquelles elle est souvent associée ou confondue. Elle est autonomie : gestion de soi, dans nos relations avec notre environnement et avec nous-mêmes ce qui suppose la capacité de gérer nos propres actions dans notre durée et dans notre espace , de nous auto-positionner , de nous auto-évaluer , d’être responsable du sens que nous donnons au réel.

Réflexions sur la solitude, les relations humaines suite à la lecture d’articles ou de remarque sur le thème de la solitude de l’homme moderne , d’une enquête de société sur l’influence des réseaux sociaux ( enquête menée en France en 2013 par l’institut Harris interactive sur le baromètre des réseaux sociaux en France)

Photos:1 trouvée sur le Net- 2 Tommy Ingberg-3 Ahmed Emad Eldin(illustration pour pochette de l’album The Endless River-Pink Floyd)-4 Joachim Beyrowski

Le langage non verbal, les hommes politiques et nous…

Partie d’échec avec une autiste  » Asperger ».

échiquier surréelTu connais les secrets du cœur
Tu sais ce qui blesse et ce qui soulage
Tu ne veux faire de mal à personne
Et tu en fais , malgré toi
Malgré ta bonté
Malgré ta grandeur d’âme
Tu joues aux échecs.
Attention à la reine , attention au roi,
Le cavalier n’existe plus,
La tour vigilante menace encore .
Mais, qui te dit que ta stratégie vaincra ?
Es-tu certain d’avoir bien choisi ton ouverture ?
Pense aux parties mémorisables !
Pense que peut-être tu as devant toi
Un adversaire qui ne connait pas
Les parties « sacralisées »,
qui joue d’instinct,
Un autiste Asperger
Qui n’a pas encore fait en miroir « faussé »
Ce que font les humains
Béta, Alpha à Omega
Imiter !
Oui, je revendique mon autisme.
Certainement née avec trop
De connexions neuronales,
Avec un manque de contrôle,
Une inaptitude innée
A maitriser les aires préfrontales,
A décrypter les émotions
Sur les visages de mes semblables.
Ah non , c’est vrai,
J’oubliais encore:
Je ne suis pas normale,
Je suis vécue par autrui
Comme une handicapée,
Une attardée,
Pire qu’idiote ou débile.

personnes-dans-le-mur--les-mains-Je n’ai pas acquis la notion de morale,
Je suis « bestiale » ou
Petit animal sauvage.
Des responsabilités
En pacte,
Je me cogne le front
Dans le mur,
Je n’y comprends plus rien
Ou je n’ai jamais rien compris.
Je m’enferme dans le mutisme,
Je rentre dans ma coquille.
Tel un hérisson en danger,
Je me mets en boule,
Je sors les piquants;
Telle une tortue,
Ma faiblesse quand on me retourne,
Quand on me met sur le dos
Tout ce que les bonnes consciences
Reprochent aux gens comme ça.
Les gens différents,
Ceux qui sortent du rang,
Qui franchissent la ligne
Avant même de naitre,
Hors-norme,
Hors gabarit,
En dehors de la réalité
Qu’on veut leur faire gober,
Hors de la mode du moment,
De la politique du moment,
de la pensée unique du moment,
Hors du temps et de l’espace,
Hors la loi,
Hors de ce huis-clos
Où l’enfer c’est les autres
Et où le paradis n’existe pas non plus.
Me déplaçant en diagonale,
Tel le fou, la foule vindicative
Se rallie aux savants,
Aux psychanalystes de tout poil,
Ceux qui ont décrété détenir le savoir,
La science infuse.
Leur remède:
Institutionnalisation à vie
En Hôpital psychiatrique.
Tampon « inapte »
A la vie civilisée,
Au monde du travail,
A l’Univers de Big Brother,
Trop fatigant d’assister
Aux actes impulsifs,
Aux gestes d’autodestruction
Quand je ne comprends pas,
Quand je n’arrive pas
A créer le dialogue,
Quand les images me manquent
Ou sont parasitées
Par de fausses interprétations,
Quand les personnages
Qui s’animent devant moi
Jouent un autre scénario,
Une autre partie d’échec
Ou plus un jeu de dames,
Une partie de poker
(Là, je suis perdante d’emblée,
Je ne sais pas mentir, bluffer,
Tricher ).

paint-dripping-on-face-14514-400x250Les notions abstraites
Me sont inconnues
Et pourtant je peux
Maitriser les arts mathématiques,
Les principes de physique évoluée.
Je mémorise inlassablement
Des pages entières
Du bottin mondain, de l’annuaire.
En me frappant de l’annulaire
Ou des poings.
Je m’en balance parfois
Des vertes et des pas mures
Et oui , je suis Le Mur,
Ce film de Sophie Robert
Qui a montré au monde entier
Le retard phénoménal
De la France cataloguant encore
La maladie comme psychiatrique,
Relation mère-enfant déficiente
A l’origine des troubles.
Je revendique mes troubles de développement
Durable et précoce engendrant l’isolement
Je cherche les interactions sociales,
Lutte contre la restriction des intérêts.
C’est mon système neurologique central
Qui présentent des anomalies
De développement.
Gènes, problème biologique
Ou environnemental,
Les chercheurs le diront
Si on les laisse faire,
Si la Haute Autorité
En Santé le cautionne,
C’est les neuro-sciences cognitives
Et comportementales
Qui trouveront les clés
De mon emprisonnement forcé,
Et feront avancer dans la plus juste voie
Non seulement la qualité de la prise en charge
Mais aussi , je l’espère, la prévention.
Qu’on me croie ou non
Là n’est pas le problème.
C’est à pas de fourmi
Que peut s’ouvrir le monde
En prenant toute la valeur
De cette différence.
Ah , j’oubliais encore:
Gestes stéréotypés
Un seul centre d’intérêt,
Prédilection et seule nécessité
De communiquer avec autrui
Qui m’envahit:
L’Amour ,
L’Amour,
Encore,
Toujours.

Texte:Pascale Lafraise

Photos du Net

La Réalité est Illusion – Clip et texte de la traduction française

La physique quantique confirme ce que les sages (yogis, métaphysiciens, philosophes…) expriment sur la réalité. La réalité est une illusion, une projection de l’imagination de nous -mêmes, de notre Un collectif dans l’infini des univers parallèles.

Fred Allen Wolf, Geg Bradden, Bill Hicks, David Icke entre autre ….

Au commencement, il n’y avait rien et est venu tout.  De ceci est arrivée la matière , l’énergie, l’espace, le temps, la conscience. L’esprit a émergé et en est sorti. Comment se fait-il que quelque chose d’inconscient comme la matière du cerveau puisse faire jaillir quelque chose d’immatériel comme une expérience ?

Si vous voulez voir  la crainte dans le regard d’un physicien conscient , mentionnez lui le mots: imaginons  le problème de mesure de la matière.. Le problème est ceci : l’atome semble apparaitre à un endroit particulier si vous le mesurez. Autrement dit, l’atome est dispersé hors de l’endroit jusqu’à ce qu’un observateur conscient décide de le regarder. Donc l’acte de la  mesure d’observation crée l’univers entier.

Seulement les personnes conscientes peuvent être  des observateurs jusqu’à que nous nous enfermons dans l’existence maximum de la réalité à propos de nous- mêmes. Nous sommes l’expansion de la superposition de plusieurs possibilités avec rien de défini qui arrivent.

Nos millions et millions d’unités d’énergie et de lumière flottent sur des électrons .ils nous font imaginer ce côté dimensionnel des  mondes de ce qui n’existe pas selon la théorie de la relativité en physique quantique.

N’importe quand nous essayons d’  enfermer un particule derrière un certain niveau. L’acte d’observation de la matière est en train de changer .

Le changement de toutes les  parties d’une  particule , jusqu’à ce que  nous réalisions qu’il n’y a pas   autant de choses  comme un élément de cet   d’électron . L’électron ou n’importe quelle partie de lui ‘existe seulement dans la relation avec les autres objets . Comme la particule est l’univers observé aussi grand soit-il. Cela signifie qu’aussi profond que nous plongions dans la nature de la matière,  tout ce que nous connaissons du monde quotidien  en découle. Il n’y a aucun objet désormais, il y a seulement la relation. Il n’y a rien de qualitatif désormais , il n’y a pas le Temps jusqu’à ce que vous regardiez les objets dans le détail et que ce que nous pensons de la matière solide nous détache du verrou en étant de moins en moins sous l’emprise de ce qui nous avait été dit .

Les seules réalités que nous connaissons sont des fabrications cérébrales. Un cerveau avec des millions de cellules sait chaque minute. Nous organisons dans nos cerveaux un hologramme que nous projetons à l’extérieur de notre  réalité.

Notre cortex est organisé en un  hologramme dimensionnel . Dans un  hologramme dimensionnel, nous pouvons avoir 3 images dimensionnelles alors nous voilà ! 3 dimension peuvent créer la 4ème dimension.

 L’hologramme est une metaforme; c’ est comment  vous prenez  des informations hors dimension et vous les abaissez dans une seule dimension de l’esprit. De cette façon, nous nourrissons le paradoxe de nous trouver en train de faire un lien entre un concept et un autre .

 Le concept de piégeage que nous utilisons est des mots pour décrire la réalité par le côté des phénomènes ici et la plupart du temps c’est une virée philosophique sur votre descente en physique quand la raison descend elle-même de  l’idée d’hologramme . Il commence à y avoir des effets réels de l’un d’entre eux.  Cela  dépend de l’incidence que  prennent  plusieurs fois particules des électrons et dire : faire une chose à l’un a de l’effet sur l’autre  aussi éloignés soit la Matière.

.

 comment expliquer, ce que sont les personnes ? Utilisant la Matière, c’est une jonction physique même quand la matière est séparée. L’énergie est toujours là comme magnétique. Cette importance du pourquoi nous devenons loin dans le temps toutes les particules , disséminant dans l’univers entier, en expansion. Nous nous amalgamons ensemble  en une unique particule de la taille d’un petit pois incommensurable, c’est ce que nous pouvons dire aujourd’hui comme modélisation de nous même. Puis vous pouvez aller dans l’univers  prendre toutes les particules de matière, les sortir de l’ espace , les regrouper ensemble, les compacter, cela vous donnera la taille du petit-pois.

Cela veut dire que vous, moi et tous les personnes de la Terre, nous sommes une partie de cette même particule qui crée notre univers, combien même cette particule est séparée en expansion , montrant ce lien indissociable .

L’atome et son électron sont des objets multimetaverses. C »est  la description de la mécanique quantique. Maintenant cela signifie que des Univers parallèles s’attendent à la réalité   en décrivant comment elle  doit s’appliquer aux objets de toute  taille, humains,  étoiles, galaxies, tout. Et que ce que nous appelons la théorie des univers parallèles plutôt que la théorie parallèle des électrons; . nous sommes nous-mêmes faits de différents atomes. Dans la même théorie, il est dit que l’atome existe en différents endroits dans  différents univers. Donc nous, les humains existons dans plus d’un endroit et dans plus d’un état d’esprit et ainsi de suite dans les univers différents.

Alors, cela signifie en exprimant en mots: c’ est une raison des électrons de séparation d’objets . Plus   nous connaissons sur la séparation entre les peuples, plus  tout est interconnecté . Le plus grand secret  de tout, pour moi, est que  l’extension à chaque individualité est une illusion.

L’illusion vient de la perception de notre esprit.

Je perçois que je suis hors de mon esprit et vous , vous entrez dans le mien. Vous ne devez pas chercher une aide de l’illusion, même si nous cherchons à extérioriser, nous ne pouvons trouver le sens de l’illusion. Parce que l’illusion vient de l’extérieur de votre esprit, votre mental . Cette grande chose dont nous parlons ici est en accord avec ce que nous appelons d’une personne , son Lui, son être, le  » je ». Quand nous commençons à modifier le besoin par le mental, s’ouvre le  » nous »  et nous pouvons commencer à voir qu’une telle partie d’infinis est Un, c’est de cela dont nous parlons ici .

L’infini est une partie de la frontière de notre existence. Vue de ces aspects, tout peut être divisé  infinités .

Si vous vous demandez pourquoi lla puissance  nucléaire est un million de fois plus puissante que l’énergie de pouvoir chimique, c’est parce que l’énergie chimique est basée sur la manipulation d’atomes . Dans une énergie nucléaire de molécules est en ce cas là la manipulation  de nucleons dans le noyau. L’échelle super unifiée est mille millions  de millions de millions de fois  plus petite , c’est l’ infini virtuel dans le dynamisme.

Si vous pensez  infini, quel instrument devons nous avoir pour sentir l’infini?  Seulement sensoriel. Tellement vrais , vos organes de sens, si vous plongez dans l’infini , c’est comme partir dans la lune et revenir, encore et encore. Cela avec la perception limitée, ils essayent de faire croitre ce qui est au-delà. C’est le plan du royaume de l’infini.

Nous essayons de percevoir tous les autres niveaux  de réalité et nous sommes à la recherche de toute sorte de méthode, par exemple nouvelle technologie de puissance nucléaire . Mais, comme nous le pourrions, nous pouvoir tous  avoir la perception de  tous niveau de   réalité utilisant ces mécanismes . Le  niveau automatique de réalité est fondamentalement  vide . Nous ne  pouvons utiliser les méthodes scientifiques sur l’inobservable .

 La science est impliquée dans l’entreprise conceptuelle,  maintenant dans l’enfantement  de connaissance , des connaissances qui produisent  d’autres connaissances en comprenant ce qui est  cohérent ou incohérent tant que cette compréhension différencie l’objet correct de l’apparence faussée d’objet et de notre illusion .

L’apparence , aujourd’hui est c que nous appelons l’image de soi résiduelle. C’est la projection mentale de notre  nous numérique.

Est-ce la réalité ?Qu’est-ce qui est réel ? Comment vous définissez la réalité si vous parlez de ce que vous pouvez  toucher, sentir, goûter et voir? Nous le  pouvons  , de cette réalité, ce ne sont que des signaux électriques interprétés par votre cerveau .

Notre cerveau prend les  informations de  tout ce qui arrive parfois dont une forme qui n’est pas l’image de ce qui est là bas . C’est ce que qui semble , ce qui est extérieur et qui se transforme  en une image.  Notre cerveau croit en  un système inconscient .  Nous savons ce qui se passe : la lumière entre dans les yeux, frappe le dos de la rétine ,déclenche une production chimique créant un influx électrique. Cheminant dans les fibres cérébrales il percute et stimule la partie  du cerveau et celui ci   très intelligemment, dans un dixième de seconde réunit tout ensemble et dit ce à quoi cela ressemble.

Nous créons notre propre réalité . Cela  ne signifie pas que vous créez la Réalité. La réalité est mélangée , issue d’un flot d’énergie . Vous créez  votre propre canal de réalité. La plupart des personnes en est consciente.

Toute la matière est milli énergie combinant en  une vibration lente  que nous sommes tous une conscience nous expérimentant nous-mêmes comme objet  d’expérience.  Il n’y a rien comme autre objet que la mort. La vie est seulement un rêve. Nous sommes l’imagination de nous-mêmes.