Agnes Obel – Broken Sleep ( alb Myopia Fev 2020)

La province – Damien Saez (extrait libertaire -album: Le manifeste 2016-2019 ni dieu ni maître)

Elle a les yeux d’un Rhône, coulant des bords de Seine

Un sourire de Gascogne, dans café de Compiègne

La vieillesse d’un Bourgogne, brame sur les plaines

Le chant d’une cigogne chantant sur les Cévennes

Elle a le cœur maquis du gilet résistant

D’un Jean Moulin tapis dans les Vercors du temps

D’une nappe Vichy soudain tachée de sang

Non elle n’est pas Paris, elle est le paysan

Elle a les yeux d’un bar tabac du populaire

Montluçon ou Montbard font les mêmes prières

C’est Buffon, c’est Rousseau, c’est Balzac, c’est Flaubert

Ceux qui se lèvent tôt, c’est le brame d’un cerf

C’est le chant du rouge-gorge puis du martin-pêcheur

C’est le chant des manifs du peuple travailleur

Qu’il beau temps ou qu’il pleuve des rivières sur nos cœurs

Dans les gorges des fleuves, c’est quand le soleil pleure

C’est l’enfant de la Drome, au clocher de Provence

C’est quand la baie de Somme ressemble à mon enfance

C’est quand le fort de Bretagne c’est Saint Malo qui trinque

Des villes ou des campagnes c’est le chant des complaintes

C’est quand tout se fini au fond d’un Finistère

Qu’on a plus d’autre choix que combattre les mers

Des plaines, des montagnes, en été, en hiver

Oui c’est quand l’eau de vie fait combattre l’enfer

Elle a le cœur des plaines et les yeux bord de mer

Des populaires sueurs, des travailleurs déter

De Marseille à Toulouse elle fait trinquer les verres

De l’Aube qui vous chante les patois de la Terre

Des Ardèche aux Ardennes, jusqu’au fond de l’Ariège

Elle est quand sur Paris soudain tombe les neiges

C’est quand la Réunion, vos enfants un Bas-Rhin

C’est comme une Martinique soudain qui tend la main

Ils l’appellent la Province, je l’appelle la France

C’est la Terre travailleur, puis c’est cette enfance

Piano jouant Chopin dans la tour des misères

Pour égayer un peu le triste populaire

C’est pisser dans la Meuse que creuse une rivière

Un ruisseau pour aller, oui voir le bord de mer

C’est le dos du Jura, c’est la Marne en Lozère

Au Luberon qui chante, oui l’accent de mon père

Elle a les yeux froncés ou la peau de l’ébène

Elle est des Indochine ou de Mostaganem

Elle est le sang mêlé oui puisque dans nos veines

Se marie les mêmes sangs de l’ivoire à l’ébène

Qu’importe nationale elle restera l’internationale

Terre d’asile oui toujours à mes frères

Elle est de tous pays la plus belle des terres

À qui cherche un abri garde le cœur ouvert

Et si toujours se pointe les discours pourriture

Pour virer les PD, les blacks, quand les ordures

Nourrissant des misères, oui vous jette en pâture

Ceux qui ne portent pas les mêmes traits aux figures

À ces gens-là il faut tendre le doigt bien haut

Il faut porter toujours oui l’unique drapeau

La France face à l’humain elle ouvre son manteau

Pour donner le sein aux orphelins des drapeaux

Elle est pourquoi je tiens mon histoire à bout de bras

Contre tous les fascismes qui gangrènent je crois

Sur les terres imbéciles de leur paranoïa

Contre tous les dandysmes qui gangrènent tu vois

De ces tristes Paris qui se rêvent en London

Qui se rêvent Amérique puis qui pensent que Freedom

Sonne mieux que liberté, tristesse de gavage

Au goulot qu’on enfonce dans les cerveaux propage

Toujours la même histoire alors garde le poing

Levé toujours gamin contre l’empire du rien

Pour l’histoire de ta mère, pour l’histoire de ton frère

Pour celle de ton voisin, pour celle de l’étrangère

Face à l’humain toujours qui voudrait répéter

Le pire de sa nature pour nourrir les charniers

Il n’y a que l’union mariant la différence

Oui qui toujours a fait l’histoire de notre France

Il n’y a que l’union mariant la différence

Oui qui toujours a fait l’histoire de notre France

Comme un piano désaccordé

piano erotique1

Sensation de verre pilé dans le cœur; une fêlure, une déchirure, une fracture de fatigue, une ischémie d’épuisement . Les sens et l’essence  viennent à manquer, une pénurie de carburant, une perte d’Energie. Les batteries sont à plat .Le pilote automatique ne peut s’enclencher car on a perdu la boussole .Une absence d’aimant peut-être , des perturbations des champs électromagnétiques, du niveau gravitationnel , d’une attraction terrestre . L’espace-temps s’est refermé engloutissant la volonté, les désirs, les passions . Le feu sacré s’éteint , y aura-t-il encore des braises ?

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En réponse à…Un like, un commentaire et …

Même inactive, silencieuse, Vous venez régulièrement caresser Lafraise d’un clic. Parfois vous y laissez un like, moins souvent un commentaire . Contemplative, je visite tant de blogs qui ont été tellement vivants. Un post avec des centaines de commentaires, d’échanges en temps Réel ou différé, des partages, des vrais coups de cœur sans que ce ne soit des auto-promos : je te like mais viens avec tes lecteurs.trices, comme partout ailleurs. Je  » vous » espère des abonné.e.s, si ce petit blog sans intention autre que de semer quelques graines a pu servir de minuscule passerelle vers vous . Je resterai fidèle à quelques valeurs d’ouverture gratuite sans rien  attendre en retour. Parce que quelqu’un a demandé en commentaire , je mets publiquement le lien vers ce que la végétale fraise ne peut poster aux yeux de tou.te.s , aux plus de 18 ans ou de la majorité légale chez vous, quand je deviens partiellement animale ( c’est l’art des métamorphes) : rejoignez librement cette louve  si… sur http://www.louve.me . Fraise et Louve, dans toutes ses contradictions, je suis et je vous aime, anonymes fidèles. C’est idiot, c’est con , c’est … dans ce monde virtuel du Net…juste une minuscule déclaration, juste un clic !

Tout le monde il est beau , tout le monde il est gentil : Bienvenu.e.s dans l’univers des Barbapapa, des Bisounours – vive la régression infantile!

Pour celles et ceux qui partagent du son sur des radios ou des streams éphémères , ce film ironique ou pire, avant les radios libres en F. M et avant l’arrivée du Net ^^. Pour nous, les adultes, un petit clin d’œil ironique à ce visionnaire qui a osé dire, début 1970′ et pour les autres, vous replonger certain.e.s dans la douce nostalgie Guimauve, régression et plus. Si j’étais DJ dans une « pseudo » vie de pixels, pourquoi s’embêter à creuser, à fouiller? Mr Jean Yanne, Jean René Gouyé, Respect !

Que c’est beau cette gentillesse , ça dégouline .. En écho 😉

Bisounours! Amour douceur, tendresse ..Miel , mièvre et sucrerie , une vraie barbe à papa de fête foraine ( du volume et qui disparaît si vite sur les papilles). Il reste toujours ce souvenir comme « la madeleine » de Proust …

Les douceurs, les sucreries , les « candies » comme disent les anglo-saxons , un générique qui devrait être remboursé par toutes les couvertures sociales.

..Oh chez Candy , y a des méchants aussi et de la tristesse. Chassons vite ces émotions négatives car …

Positive vibes only. Triangular letters

 

Voilà c’est fini – Jean Louis Aubert

Viva La Vida – Coldplay

Moins souvent là et Lafraise  voit des fidèles qui viennent. Oui envie de nourrir ici sa part végétale , ses racines terriennes, ses convictions de notre énergie humaine en partage, de semer en vous quelque graines avant qu’il ne soit trop tard ! Tous ces accords passés désormais , alors que dénoncés en filigrane. Un  merci inconditionnel à celui que je ne poursuis plus,  respect de son absence , mon frère italien et plus . Faberex , tu as, tu es visionnaire des troubles en ton pays ! Le populisme, le populaire  ça manque tellement de funky , de psyché , d’anima & d’animus . Lo so !!Toujours vivant sur Facebook . Tres loin d’un Mea culpa (miamm pour sensualité musicale de Vibe et lien Enigma^^), une fraise vous dit « ici et maintenant »… Je nourrirai ce blog de mes partages , trouvailles et besoin de partage ..Mais de ses cris plus animales , plus … elle vous convie à la rejoindre vers une lo(u)ve.me et dans cette parenthèse il y a …. sourire ! Viva la vida !!♥ On va se réchauffer ^^ !