Secret du Poisson Ange , art du body-painting (Johannes Stötter)

Publicités

Noell. S Osvald- Auto-portraits

Noell-S.-Oszvald

Auto-portrait de Dos

noell-oszvald-11

de 3/4

Noell-Oszvald_Photography_3

De Profil

Jean Louis Aubert – Attentat/ Entends-moi/ Toi que l’on N’Homme pas (Live)

Movember – Moustache célébrissime : Dali vu par Philippe Halsman

 

0d3b4898f2973bde55be0822b68a7ced-philippe-halsman-beautiful-people

 

HAP1954007W00043C

 

Philippe Halsman -Dali Moustache

Rose ou Bleu – Pink or blue ( Hollie McNish)

Pour obtenir le sous-titres en français, cliquer sur le premier logo « sous-titres » , puis sur « paramètre ». Sélectionner traduction automatique.Un menu déroulant vous permet de choisir la langue. Recliquer sur le logo « paramètre » et visionner.

Yellow : de sa « petite vie » pleine de tendresse et de concepts

untitled-design4-2

Rappelez-vous de Yellow et son E.P  » Ma petite vie » où il nous faisait des révélations de la tendresse pour Yellowdie et autres titres .

Yellow c’est ça

Et son histoire atypique, la voici

C’est l’histoire d’un toulousain (boudu,  presque Toulousain  car arrivé pendant l’enfance apres avoir quitté Marseillequi a décidé de faire de la musique Folk.

En 1994, Ben – pas encore Yellow – découvre le folk avec l’album Welcome to the Cruel Word de Ben Harper, une révélation. C’est la découverte d’un genre, d’un état d’esprit, mais aussi de la Lap Steel (guitare des années 30 qui se joue assis, posée sur les genoux) et d’une nouvelle manière de jouer.

Derrière la batterie dans un groupe de reggae Spear Hit, il vit une belle aventure pendant dix ans, émaillée de tournées en Europe, de deux albums et d’un surnom, «Yellowman», lié à ses cheveux jaunes.  Ben devient Yellow et la carrière devient solo à l’assaut des bars toulousains et d’un faceà face enchanteur avec le public.

Yellow compose, écrit et interprète un folk délicat et tendre, à la manière de Cocoon, Feist, Alela Diane, Moriarty ou encore Bon Iver. Son aventure de batteur reggae l’influence dans ses textes, les messages sont positifs, l’espoir et le désir d’unité sont là. A coups de guitare et de bonnes vibrations, d’un banjo et d’une grosse caisse, Yellow multiplie les scènes depuis 2008. Ce vorace  d’echanges musicaux avec son auditoire le fait jouer avec passion  partout, tout le temps .

 

Cet énergumène de Yellow, constatant la morosité ambiante des laveries automatiques de son quartier  décide de lancer le festival Lavotour. Petit flash-back télévisuel sur l’esprit joyeux des créatifs toulousains , en partage musical dans la Ville Rose , des concerts improvisés dans les laveries automatiques fréquentées par la population estudiantine (  clin d’œil à l’une d’entre elles )

Lavo-Tour, une tournée musicale qui a lieu dans 5 laveries automatiques toulousaines tout au long du mois de mars 2009. Chaque dimanche soir, trois concerts de 25 minutes, le temps d’une machine. Avec Alice, Solo et Yellow. Ce  concept s’est propagé de ville en ville.

Hormis les lavomatiques, Yellow poursuit ses concerts chez l’habitant pour des concerts en appartements. Mais aussi en en 2012 dans les couloirs et une chambre de l’Hôpital Purpan à Toulouse, la prison de Muret etc. «L’objectif est simple, insuffler un peu de vie, là où elle s’essouffle» confie Ben.

Autre lieu improbable que dévoile sa chaine youtube et ses Water Covers , autre concept que de jouer des reprises (cover) dans les W.C de salle de concert .

Clin d’œil à une artiste passée par Toulouse, Jain , reprise(cover) de son titre Makeba en version Yellow acoustic Lap Steel dans les W.C de la salle Le Phare  de Tournefeuille (banlieue de Toulouse) .

 

Où s’expriment les Voix du Sud ? Astaffort, vous connaissez ?

crbst_accueil-site-vds

Il y a 22 ans, Francis Cabrel lançait ses fameuses Rencontres d’Astaffort qui ont depuis lieu deux fois par an à l’automne et au printemps. Dans son village familial ( salon de coiffure où sévissent les ciseaux et brosses habiles de sa sœur, son hôtel , le centre des écritures de la Chanson  de l’association  » voix du Sud …) où il réside désormais en permanence, le chanteur voulait créer un événement pour aider les interprètes, les auteurs et les compositeurs.

 

Astaffort, commune du Lot et Garonne  à quelques kilomètres d’ Agen , 2000 habitants environ ,voit 2 fois l’an ,débarquer  une vingtaine de jeunes artistes qui, pendant quinze jours, vont participer activement à un stage de formation professionnelle . Ces jeunes auteurs, compositeurs, interprètes  vont écrire une quarantaine de chansons. Quinze d’entre elles seront sélectionnées et mises en musique, pour être ensuite jouées au public du Music’Halles, une salle de spectacle à Astaffort. Chaque année, un artiste reconnu vient parrainer ces rencontres , soutenir et conseiller les stagiaires .Le concert de clôture de chaque session de formation a lieu dans le Music’halle de la place du village avec en première partie les productions des stagiaires, puis en deuxième partie le parrain donne un concert, parfois rejoint par Cabrel. Cette année , Julien Doré a endossé  ce rôle de parrain .

Lieu de rencontres entre différents univers musicaux, croisements de mots entre compositeurs aboutissant éventuellement à des collaborations  comme  Valentin Vierling , Thomas Cogny et  Baptiste Braman donnant naissance à  » Comme en exil »  sur la scène de Music’Halle, union du benjamin de ce stage avec le doyen du groupe.

Autre coup de cœur, Arthur Le Forestier (et oui, le fils après le père Maxime  passé à Astaffort aussi!)   et son coup de peinture écrit avec Bruno Guglielmi.

Autre rencontre  et création  par Quentin Maquet et Yellow le toulousain, déja apprécié par Lafraise lors de la sortie de son album  Ma petite Vie où figure De la tendresse  . Et de la tendresse il en a  à revendre le Ben  « Yellow ».Il explique l’origine de cette écriture à 2. Née des mots de Quentin, composition musicale commune , Yellow lui ayant conté cette anecdote   » j’aime beaucoup les croyances d’enfant . Un jour , ma filleule va voir son père   en larmes du haut de ses 2 ans . Son père lui dit  » pourquoi tu pleures ?  Parceque j’ai mis me ailes de fée et je ne peux pas décoller ! » Alors Quentin et moi on lui a fait une petite chanson :je ne sais pas voler »

A voir L’intégralité du concert de clôture des 45emes rencontres d’Astaffort et admirer l’originalité du site Web de Voix du Sud, centre des écritures de la Chanson

http://www.voixdusud.com/accueil.html