
Il y a 22 ans, Francis Cabrel lançait ses fameuses Rencontres d’Astaffort qui ont depuis lieu deux fois par an à l’automne et au printemps. Dans son village familial ( salon de coiffure où sévissent les ciseaux et brosses habiles de sa sœur, son hôtel , le centre des écritures de la Chanson de l’association » voix du Sud …) où il réside désormais en permanence, le chanteur voulait créer un événement pour aider les interprètes, les auteurs et les compositeurs.
Astaffort, commune du Lot et Garonne à quelques kilomètres d’ Agen , 2000 habitants environ ,voit 2 fois l’an ,débarquer une vingtaine de jeunes artistes qui, pendant quinze jours, vont participer activement à un stage de formation professionnelle . Ces jeunes auteurs, compositeurs, interprètes vont écrire une quarantaine de chansons. Quinze d’entre elles seront sélectionnées et mises en musique, pour être ensuite jouées au public du Music’Halles, une salle de spectacle à Astaffort. Chaque année, un artiste reconnu vient parrainer ces rencontres , soutenir et conseiller les stagiaires .Le concert de clôture de chaque session de formation a lieu dans le Music’halle de la place du village avec en première partie les productions des stagiaires, puis en deuxième partie le parrain donne un concert, parfois rejoint par Cabrel. Cette année , Julien Doré a endossé ce rôle de parrain .
Lieu de rencontres entre différents univers musicaux, croisements de mots entre compositeurs aboutissant éventuellement à des collaborations comme Valentin Vierling , Thomas Cogny et Baptiste Braman donnant naissance à » Comme en exil » sur la scène de Music’Halle, union du benjamin de ce stage avec le doyen du groupe.
Autre coup de cœur, Arthur Le Forestier (et oui, le fils après le père Maxime passé à Astaffort aussi!) et son coup de peinture écrit avec Bruno Guglielmi.
Autre rencontre et création par Quentin Maquet et Yellow le toulousain, déja apprécié par Lafraise lors de la sortie de son album Ma petite Vie où figure De la tendresse . Et de la tendresse il en a à revendre le Ben « Yellow ».Il explique l’origine de cette écriture à 2. Née des mots de Quentin, composition musicale commune , Yellow lui ayant conté cette anecdote » j’aime beaucoup les croyances d’enfant . Un jour , ma filleule va voir son père en larmes du haut de ses 2 ans . Son père lui dit » pourquoi tu pleures ? Parceque j’ai mis me ailes de fée et je ne peux pas décoller ! » Alors Quentin et moi on lui a fait une petite chanson :je ne sais pas voler »
A voir L’intégralité du concert de clôture des 45emes rencontres d’Astaffort et admirer l’originalité du site Web de Voix du Sud, centre des écritures de la Chanson
http://www.voixdusud.com/accueil.html
