juillet 20, 2017
Catégories : Musique, Uncategorized, video . Étiquettes : Amitié, coups de coeur, R Wan . Auteur : pascalelafraise . Comments: Laisser un commentaire



Rafael Sliks est né et a grandi à São Paulo (Brésil).Ce graffeur est fortement influencé par les textures de la ville et de ses dégradations causées par le temps et la pollution .De nombreuses personnes ont fait la relation entre les peintures rupestres dans les cavernes et le graffiti. Oui, tous les deux ont un mur comme support. Oui, nous Humains semblons toujours très primitifs. Mais c’est juste cela. Il y avait un besoin de représentation et de compréhension du monde extérieur; ici, il y a un besoin de l’affirmation d’un monde intérieur. Là, on a tenté de créer des règles. Ici, là transgression. Il n’y avait aucun écrit et peut-être le dessin était les seuls moyens visuels de communication. Ici, l’écriture est l’origine de tout. Le graffiti prend son nom, de l’anglais « writer », l’auteur, celui qui écrit. Et le Tag comme est appelé la signature de l’artiste de graffiti, est le langage duquel tout l’ esthétique de graffiti est développé. Sliks est diplômé en calligraphie qu’il met en pratique. Vous croisez souvent , par hasard une de ses tags au fil des rues de São Paulo;

C’est audacieux, une simple couleur, aucun contour. Les mouvements rapides de la main, le bras, la pression de doigt correcte sur la buse de la bombe de peinture pour vaporiser avec le bon angle l’angle et la distance entre l’aérographe et le mur. Cela détermine le résultat. Comme la synthèse complexe du geste aléatoire et contrôlé, le Tag porte une tradition si respectable et du grand art traditionnel, c’est la jonction parfaite entre la maîtrise de technique et l’esthétique. Les critiques d’art du passé, imaginaient-ils qu’un récipient à jet d’encre sous pression pourrait tout changer? ? Pendant presque 5 décennies, des générations ont utilisé et amélioré le vaporisateur pour créer un nouvel esthétisme . Sliks trace son chemin toujours dans une recherche dépassant le simple Tag calligraphié. Il joue avec le langage et les significations des graffitis . À leurs frontières, il crée des univers tridimensionnels utilisant des plans multicolores, des textures dégradées par le temps et la pollution qu’il recouvre de sa trace leur donnant vie .Que ce soit sur de supports extérieurs , sur des toiles ou sur support photographique, ses peintures jouent de leur propre gravité.
Mêlant peinture, photographie et Graffiti, Sliks adapte les techniques de peinture murale sur toile. En utilisant différents types de lignes, de couleurs et en variant les outils, il crée des pièces d’art abstrait qui naviguent entre figuration et abstraction.

Peut -être avez-vous noté le nom de ce blog : » pourquoi je n’aime pas le beurre de cacahuète, on ne le dira pas le dire aux américains …. ».Et bien Tony et Jordan, les french twins eux, sont allés montrés à nos amis outre- Atlantiques d’où venaient certains talents .. De France. Ces jumeaux parisiens de 21 ans ont mis au point un numéro d’illusions digitales digne de faire rougir certains artistes « magiciens illusionnistes » de Las Vegas . Leur exhibition à America’s got talent , saison 2017, même si elle ne les a pas emmené jusqu’en finale, a créé le buzz et leur vidéo reprise par de nombreux médias,est devenue virale .
Les french twins :
Émerveillés dans leur enfance par un numéro de magie , ces 2 frères parisiens ont décidé de jouer de leur gémellité pour s’y frotter aussi . L’origine de leurs tours de magie ou illusions , ils les cherchent à eux d’eux, soit née d’une idée , ils se donnent les moyens de trouver l’astuce, le mécanisme pour lui donner forme , soit par hasard. Lors de la création d’un gimmick , l’un des deux s’aperçoit d’un effet inattendu , les 2 cerveaux se mettent alors à décortiquer avec méthode la manière de pouvoir reproduire cet effet afin de l’intégrer dans un de leurs numéros . Un exemple : dans leur chambre en bazar total , Tony note un sachet de thé posé sur une carte à jouer épousant parfaitement la forme de celle-ci .Le tour Instant T est né
Premiers pas dans la magie à 17 ans , ils auto financent le tournage de leur DVD Blaze en faisant du baby- sitting et autres petits boulots .
Ils commercialisent sur leur site lesfrenchtwins.com, leur ‘tours de magie’ pour pouvoir les partager, donner l’envie à d’autres de se lancer dans cette aventure mais aussi pour financer leur spectacle avec du matériel mis au point par des professionnels . Illusions digitales mais aussi close-up ( tours effectués directement en contact avec le public comme à une table de restaurant, au plus près du spectateur). Les 3 qualités indispensables pour eux sont de créer de l’ émotion, faire passer un moment unique à l’audience et s’amuser . Exigeants sur la présentation comme sur la technique , les 2 frères privilégient leur naturel et se montrent tels qu’ils sont .
Vivre sa passion , prendre le risque de croire en son rêve et se donner les moyens de l’accomplir. Une preuve par 2 que ces french twins !

La marée était en noir
En eaux troubles et boueuses
Désarroi de langueur et naufrage d’espoir
Roches fracassées par des vagues impétueuses
Acerbes et aiguisées comme autant de brise l’âme
Colérique femme-tempête éclatant les miroirs

Pirate et flibustier
Plutôt que l’allumette
Briquet temps ,pétard mouillé
Amadouer les creux, les crêtes
Regardez le plonger
Sa mèche d’âme à doux
Pécheur de l’éternel féminin
Surcouf rescousse malgré tous les remous
Etincelle aquatique, lui l’enflammé
Joaillier des mers en gemme de joie allié
Cynique quand est silex
Tranchant comme diamant
Du Carbone atomique
Il devient aimant
Capitaine au sextant
Parfois déboussolé
Quand loin du pittoresque
Guette alors les sirènes
Au chant polyphonique
Largue les amarres vers
Ces femelles oniriques
Unies vers le fantasmagorique

Leur tornade sensuelle dans la cale l’a jeté
En attente d’un demain pour que la galère
Par l’océan absorbée et les marins noyés
Abyssale destinée; Bienvenu en enfer
D’un naufrageur en pleine mer
A l’allumeur de réverbères
De l’échoueur d’épave en flamme
L’ironique sauveur d’âme
Réanimateur de vie par la pensée
Chahutant le chalut et jetant les filets
Attraper coquilles de désir en toute volupté
Fruits de mer défendu d’un paradis liquide
Crustacés crus et nus
Mi femme mi poisson,
Apparence trompeuse d’appâts poison
Anthropomorphique
Et maléfique
Faire couler les encres sans jamais les jeter
Médusé des radeaux, épiant les sirènes
Les naïades, cheveux algues épiques
L’aventurier des mondes métaphysiques
Provocateur poches vides et mains pleines
Réchauffe l’atmosphère et comme brise -glace
Cherche à dévoiler des icebergs immergés
Les traits de caractère et personnalités

Il appâte, il sourit il taquine gougeât la passion
Baleine, anguille, ablette ou thon
Frétillant à sa ligne ayant gobé l’hameçon
Tate du cachalot à grand coup de harpon
Portant sur son dos fin cicatrices d’écaille
Tatouage d’un fer rougi aux braises d’un feu de paille
Quand la passion n’a rien d’alimentaire
Ou , que du fruit, la cueillette éphémère
Transforme la symbolique
Et comme un incendiaire
Jette l’huile sur le feu et la fumée sur l’eau
Marchant alors sur l’air et volant dans les flots
Un don , deux mains , des ailes ou des nageoires
Que serait ce pirate , crochet ostentatoire
Une arête dans la gorge après une queue de poisson
De couler sans sombrer jette l’ancre de raison
Si de ses périples il ne faisait escale
Et n’accostait qu’à des iles sans « elles
Esseulé, harcelé par les vents et marées

Peaux de nacre, lèvres de corail
Vêtues de plumes et d’écailles
Tentacules et algues mouvantes
Anguilles électriques glissantes
Charment le marin hébété, égaré
Par la voix dans la brise qui susurre
Dans chaque goutte d’écume elle murmure
Elle chantonne et étonne
Quand en tonnerre gronde et entonne
Avec se mythiques sœurs des flots
Un chœur, un cantique païen qui résonne
« Balloter par le cœur, le pieux navigateur
Démâter et couler son frêle bateau »
Torpillé par cette vibration d’âme
Esprit vrillé, corps chaviré
Entrainé par les fonds encre noire des abysses
Vers un dernier soupir aux portes du silence
Bulles d’air microscopiques
S’échappant de sa bouche
En points de suspension
Parenthèse qu’il touche
La fin des temps, moment critique
Il perçoit enfin l’éphémère infini
Les poumons écrasés par toute cette pression
Tandis que son vaisseau , coquille de noix vide
Essuyant le flux et le reflux de l’oubli
Bouteille sans message se tord, se bride
Le hurlement, le cri primal
L’expression crue et animale
De ses lèvres scellées par un baiser létal
En vain ne peut s’en échapper
Happé par ses propres chimères
Ses leurres, ses images » éclairs »
Blessé, meurtri, mourant une fois de plus
Expiation d’une légende, d’un rituel
Attraction fatale, homme aux sens corrompus
Désir de puissance de mâle sempiternel
Pitre éternel en sacrifice stérile
Faiblesse de la chair, s’y brule les ailes

Que n’effleure du mâle que l’amer
Du chaos ne perce la lumière
De la peur du vide et du vertige
Prisonnier des algues callipyges
Femmes végétales remontant des abimes
Charmantes et envoutantes supplice sublime
l’enchainent vers le mystère des profonds précipices

La marée était en noir
Mais comme elle était belle
Sur la plage brillant comme un miroir
La ligne d’horizon ,océanique ciel
Et juste un grand livre ouvert, échoué..
… L’Odyssée
Illustrations : 1,7- Tomek Setowski 2,3,5,6 -Redmer Hoekstra 4-original du texte illustré P Lafraise
Texte : P Lafraise

Lafraise continue, de temps en temps à promener ses pixels d’avatar dans des univers paralleles , réseaux sociaux ou plateformes de partage créatifs.C’est Via Second life qu’elle y a entendu un musicos francophone présentant la particularité de jouer et chanter ses propres compositions. Endossant pour un instant le rôle de journaliste, sans se prendre au sérieux ( Incarner un personnage virtuel , vivre une seconde vie .. Tel est le concept de ce métaverse en 3D), elle vous livre l’interview de Christophe hernandez plus connu dans le monde SL comme Offerus Fouquet
PL( Pascale Lafraise) :Quand, comment, pourquoi ..La genèse de ton aventure musicaletes racines, influences?
OF(Offerus Fouquet aka Christophe Hernandez) :Génèse :C’est vers l’age de 14 ans que j’ai demandé à mes parents une guitare en cadeau. Je n’en avais jamais fait et personne de mon entourage n’en jouait. Ils ont cru à un caprice mais y ont cédé… Je pense que c’est en écoutant l’énergie que dégageait la musique de Elvis Presley, que j’écoutais en boucle, que l’idée d’en faire m’a prise… On est au tout début des années 80, et toute l’influence des 60’s et 70’s bouillonnait en moi.Je n’ai pas pris de cours, les tutos d’internet n’existaient pas… Pour apprendre, j’allais dans les bals de villages avec mes copains et nos mobylettes, et là, au lieu de draguer comme les autre, je me plantais devant la scène, et je repérais 2 ou 3 plans que faisait le guitariste, que je passais ensuite à reproduire les jours suivants… Au bout d’un moment, ça a commencé à sonner.En fin d’année scolaire au collège, j’emmenais la guitare pour gratouiller entre midi et 14h, histoire de rattraper le temps perdu à apprendre et charmer quelques demoiselles 😉 J’avais un professeur de Français qui avait édité 2 recueils de Poésie, et qui m’a demandé si je voulais bien mettre une de ses poésie en musique. Avec les 4 ou 5 accords que je connaissais, j’ai choisi un de ses textes et en ai fait une chanson qui s’intitule « Jean la déprime » et je chante toujours plus de 35 ans après.Comme ça sonnait et que ça plaisait, il m’a demandé si je voulais bien la chanter dans un bar ou il devait y avoir une soirée avec d’autres poètes. Comme à cet âge on a peur de rien, j’ai accepté… je n’avais jusqu’à présent chanté et joué que pour des amis très indulgents :-)Quand je suis entré dans ce bar, mes jambes ont commencé à trembler, la peur au ventre m’a prise et pour la première fois j’ai ressenti ce malaise qu’on appelle le trac… Dès le premier accord, il a disparu, j’ai fermé les yeux et chanté la chanson… Ce qui s’est passé à ce moment là, ce moment de grâce, est l’expérience la plus puissante que j’ai vécu… La chanson a eu du succès et on m’a encouragé à poursuivre dans cette voie, ce que je fais depuis…
Plus tard j’ai eu des groupes avec lesquels on se produisait sur scène, j’ai fait du café-concert, et pendant 1 an, j’ai accompagné une troupe de théâtre qui se produisait tous les week end au profit des Resto du Cœur. Pendant qu’ils changeaient de décors, je chantais mes chansons…
Influences : Au début des années 80, la mode était au retour des 60’s. A cette époque j’écoutais beaucoup de Rock N Roll : surtout Presley, Jerry Lee Lewis, Eddy Cochrane, Chuck Berry, Bill Haley, etc… Mais aussi des chansons françaises comme, Ferret, Férat, Brel, Brassens… Je pense être issu de ces 2 écoles (US pour la musique et Français pour les paroles). c’était aussi la fin des années 70 avec sont foisonnement de groupes Rock et Hard Rock, et de nouveaux courants musicaux comme le Reggae et le Punk par exemple. Tout cela a donc fait parti de mon éveil musical… Sans parler de la musique classique qu’écoutait ma mère dès qu’elle le pouvait…
Un jour, pendant les vacances, un animateur d’un centre ou je passais 1 mois, a mis un 45 tour de Springsteen sur le tourne disque. Le morceau, c’était « The River »… J’ai laissé tombé ce que je faisais à ce moment et j’ai été emporté par la chanson… Je n’avais jamais entendu rien de tel… C’était mélodieux, ça racontait une histoire et il y avait une énergie contenue phénoménale qui m’a fait hérissé tous les poils de mon corps. Je venais de trouver celui qui allait me guider dans mon parcours musical, mon modèle : Bruce Springsteen. Il m’a ouvert à la Folk, à Dylan, Joan Baez, Simon & Garfunkel, à la Country… Il m’a montré à travers ces chansons, une Amérique plus vrai, plus humaine, plus réaliste que l’image toute faite des chansons de Presley par exemple…
Plus tard il y a eu l’influence des Artistes français comme Balavoine, Berger, Cabrel, Goldman, Téléphone et bien d’autres… De la chanson populaire avec des textes forts, bien faits…Ce que j’essai de faire depuis toujours…
PL :Tes sources d’inspiration?
OF: L’amour, la vie… Dans sa biographie, Springsteen parle d’autobiographie sentimentale. C’est tout à fait ça. Même si mes chansons ne parlent pas forcement de moi, je puise dans mes sentiments pour raconter des histoires, décrire un état, extérioriser un sentiment…
PL: Ton mécanisme de création ..musique ou texte en premier?
OF: D’abord, une mélodie… Je grattouille jusqu’ à trouver des accords qui vont bien ensembles et me donne une mélodie que je mets de côté. Puis il y a une accroche. Ce peut être une phrase ou un sentiment fort dont je veux parler. Je met ça de côté aussi… Puis un jour, je prends la guitare, un bloc note et un stylo et la chanson sort toute seule, d’elle même… Je garde ou je ne garde pas. Si je la garde, je la travaille ensuite, je corrige un mot, une phrase et je la fait tourner jusqu’à ce qu’elle devienne naturelle pour moi… C’est assez magique et difficilement explicable. C’est comme un fil qui dépasse d’une pelote de laine et qu’on tire. Si j’arrive à démmeller la pelote, une chanson est née.
PL: Offerus, le bon géant avant de devenir Saint Christophe, faisant traverser un enfant- le monde sur son dos ..De cette rivière , quelle destination de voyage proposes-tu via tes compositions?
OF:A travers mes chansons, j’essai d’embarquer les personnes avec moi, sur un chemin sentimental dans lequel ils peuvent se retrouver, retrouver des états… Je mets des mots et des notes sur ce qu’on vie tous, l’amour, l’échec, l’envie, le bohneur, la tristesse, etc… Je n’ai aucun message, je n’essai pas de convaincre. Je raconte tout simplement ce que je vois sur mon chemin et je demande : avez vous vu la même chose ?
PL:Tes rêves, tes envies, tes projets?
OF:Je n’ai jamais vécu de ma musique et je n’ai jamais voulu en vivre… C’est quelque chose de complètement détaché.. j’ai fait de la scène, du café concert… Aujourd’hui je diffuse mes chansons à travers Internet et je joue en live sur une plate forme qui est Second Life.
Mon projet immédiat est de faire un live sur les réseaux sociaux moins fermé que Second Life et jouer en réel dans des bars près de chez moi..A moyen terme ce serait d’enregistrer une dizaine de chanson sur un CD avec des musiciens de Studio et des arrangements plus sophistiqués.
PL: Liens pour te découvrir , t’écouter
OF:On peut écouter mes titres sur ma page Facebook : @hernandezsongs / Sur ma chaine Youtube : https://www.youtube.com/user/OfferusFouquet
sur Soundcloud : https://soundcloud.com/chris-hernandez-71
Sur Second Life on peut m’écouter en live. Le nom de mon avatar : Offerus Fouquet.
PL : Dressons un portrait chinois.SI tu étais un animal … Un ….
OF :Si tu étais un animal : Le loup, je suis fasciné par cet animal et son mode de vie.
Un végétal : Un arbre, ancré dans la terre et ouvert sur le ciel…
Un minéral : Un galet. Le genre de pierre qui n’a pas de valeur, mais qu’on ramasse n’importe ou parce que la forme plait.
Un titre de livre : Dalva de Jim Harrison, une magnifique histoire.
Un titre de film : Breaking Heart avec Jeff Bridges.
Un album ou un morceau musical : Born to be run de Springsteen, le Rock à l’état pur.
Une peinture, sculpture ou photographie d’art : La fameuse photo ou Brel, Brassens et Ferre sont assis autour d’une table
Un personnage fictif : Robin des bois qui prends aux riches pour donner aux pauvres.
Un personnage réel : Mandela. Un modèle d’humanité pour l’humanité.
La qualité de tes défauts : Faire de moi un être humain imparfait
Le défaut de tes qualités : Vouloir tendre vers la perfection. Ce qui est vain.
Une phrase célèbre ou dicton ou maxime : Les cons, ça ose tout. C’est même à ça qu’on les reconnait (Audiard)
Un concept : La téléportation. qu’est ce que ça serait bien…
Ce pour quoi tu te bats ou te battrais : contre l’injustice sous toute ses formes.
PL : merci d’avoir pris le temps de répondre .Je te laisse conclure
Offerus Fouquet :
Conclusion : La musique est comme la vie. Ce n’est pas une fin en soi mais un chemin qui nous transporte, où l’on donne et on reçoit, où on apprend à connaitre et où les rencontres peuvent être magiques.
Derniere vidéo mise en ligne le 26 Juin 2017 : Ecris -moi ( accoustic session)